‹ Les amateurs de l'ancienne FranceChapitre 13 sur 66 · Arch. de Vart français, V et tirage à part. Melun, i86i · texte numérisé non relu

Arch. de Vart français, V et tirage à part. Melun, i86i

4. Il était le frère de Daniel Gittard, architecte que Foucquet entpioya plus tard à Helle-llc. « 11 acheta la terre de Belle isle dans le dessein de faire fortifier le château; en elVet il y envoya le sieur Getard, très bon architecte, qui y lit travailler assez longtemps. » Gourville, 1782, I, eqq.

5. Maincy, Seine-et-Marne, à deux kilomètres et demi de Vaux.

(3. \’oir page 4(1 .

7. Voir dans les Mémoires inédits sur les om’rarçcs des membres de V Académie, 1, 440, le detail des principaux ouvrages de Michel Anguier, à \’aux-le-\’icomte.

8. Ne a Etampes, mort à cinquante-deux ans, en idyi. {Man. .Icai., I, 41 i.)

Termes et la Renommée couchée dans un des frontons. Puget, que Le Pautre avait recommandé à Foucquet, fut chargé en 1660 d'aller à Gênes acheter des marbres et réserva un de ses plus beaux blocs pour en tirer V Hercule gaulois, destiné au surintendant Quant au Poussin, qui modela des Termes en pierre pour le château, nous le retrouverons tout à l’heure.

Enhn Le Notre avait pour chef fontainier Claude Robillart et, pour jardinier, Antoine Trumel, peut-être un compatriote du jardinier de Saint-Mandé.

Les Archives nationales possèdent plusieurs pièces originales et manuscrites, relatives aux deux maisons de Vaux et de Saint-Mandé ' : l’ime de ces pièces est « l’Estimation et prisée des statues, bustes antiques et modernes, colomnes, tables, carreaux et autres ouvrages de bronze et de pierre qui sont dans les appartements de la maison et jardins de Vaux, par Jacques Houzeau -g sculpteur ordinaire des bastimens du Roi, et Jean Le Grue, maistre sculpteur de cette ville de Paris, le 17 juillet i665 » ; ces deux artistes furent chargés l’année suivante de l’estimation des statues de Saint-Mandé. Un autre dossier renferme le « Mémoire des hgures qui sont à Vaux et du prix que M. Girardon les estime (2 mars 1687). A l’appui de ce Mémoire se trouvent quinze feuillets sur lesquels une main habile, sans doute celle de Girardon lui-même, a indiqué à la plume la silhouette des principales statues. Nous donnons deux fac-similés de ces croquis h

Nous reproduisons également une vue du château. Cette vue fait partie d’une série de trois dessins au lavis, appartenant à un de nos amateurs parisiens les plus délicats : ils représentent le plan et les deux façades du batiment. Ce sont les pièces originales annexées au marché pour la construction de Vaux; au dos de chaque feuille on lit la men-

I. Mariette le dit expressément, Abec. au mot Puget. Galette des Beaux-Arts, 317-18.

■2. Je dois la connaissance de ces documents curieux à M. A. de Montaiglon. L’estimation des statues de Vaux et le Mémoire de Girardon ont ete récemment publiés dans le Bulletin de la Société de l’histoire de Paris ; les autres pièces sont inédites.

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