Id., Ibid
6. Mariette, A bccedario, au mot Puget. Bougerel assure que Vllercide fut acheté d'ahord par Des Noyers, fils du secrétaire d’Etat. Voir Pierre Puget, par L. Lagrange. Ga-^ette, XX'III, 3 10.
pierre de Vernon, qu'il avait exécutées pour la maison de Vaux', et les installa dans le parc de Sceaux. Les treize statues d’après l’antique, qui décoraient la galerie de Saint-Mandé, furent divisées; De risle, architecte, en acheta cinq qu'il plaça dans son jardin, rue de la Couture Sainte-Catherine, à Paris ; les huit autres furent envoyées à Choisy ’, chez la marquise de Louvois.
Une des plus belles statues de Vaux, V Autinoïis antique de
bronze ", courut d’autres aventures. Un vieux domestique, sachant le prix que l’on y attachait, voulut la conserver pour les enfants de
son maître et l’enterra dans une cave, ce qui explique comment elle ne figure sur aucun de nos inventaires. Plus tard, le marquis de Relle-Isle, fils du surintendant, chercha les moyens de s’en défaire ; il chargea Mariette, le père, de négocier la vente au prince Eugène, grand amateur d’objets d’art; l’affaire ne fut conclue qu’en 1717. Antinous entra dans la galerie du prince à Vienne ; celui-ci le revendit au
prince de Lichtenstein qui l’olTrit au roi de Prusse ; et le bronze fut
porté à Sans-Souci b
Belle-Ile, que Foucquet avait acquis en i658, demeura la propriété de sa femme pour ses reprises % et fut érigé en marquisat en faveur de son petit-fils.
Saint-Mandé fut acheté par Titon, directeur des manufactures d’armes et secrétaire du Roi'', pour le compte des Hospitalières de Gentilly. Elles occupaient encore la maison en 1785.
Quant au château de Vaux, voici ce que nous avons appris sur son histoire. M'”‘^ Foucquet, séparée de biens avant la condamnation de son mari, avait pu conserver une partie considérable de sa fortune. Le i() mars 1673, elle racheta aux créanciers, moyennant le prix de i,25o,ooo livres, la vicomté de xMelun avec la terre de Vaux et d’autres terres et seigneuries Dix ans aju'ès, elle en fit donation à son fils