Cheruel, II, .plù
6. Père de Titon du l'illet. Il habitait non loin de là, rue de Montreuil.
7. Voir une lettre de l-'ouaiLiet à sa temme à ce propos, (àheruel, II, .4..S7.
TABLK DE PORPHYRE SUR PIED EN BOIS DORÉ, STATUE DE BACCHUS JEUNE, BUSTE ET VASE EN MARBRE.
(Coilectio:) de Nicolas Foucqiiet.)
aîné Louis-Nicolas Foucquet, par divers actes entre-vifs des i3 février i683, 3 août 1689 et 14 mars 1703. Ce fils étant mort en lyoS sans postérité, sa mère, « héritière par bénéfice d’inventaire des meubles et acquêts et des choses par elle données au défunt seigneur comte de Vaux, son fils », vendit la terre le 29 août lyoS à « très haut et très puissant seigneur Louis-Hector, duc de Villars, chevalier des ordres du Roi, maréchal de France », pour le prix principal de 5oo,ooo livres et différentes charges. La terre de Vaux constitua dès lors la duchépairie de Villars.
Le duc de Villars vendit à son tour, le 27 août 1764, à « très haut et très puissant seigneur M^'' Cæsar-Gabriel de Choiseul , duc de Praslin , pair de France », moyennant 1,600,000 livres.
La terre est restée dans les mains de la famille de Choiseul-Praslin jusqu’au 6 juillet 1875, époque à laquelle M. Sommier s’en est rendu acquéreur '.
L’œuvre de Le Vau a survécu, le bâtiment est en parfait état. Quelques appartements, remaniés par les anciens propriétaires, abandonnés, repeints ou mal entretenus, avaient souffert. M. Sommier a entrepris la tâche délicate de les restaurer dans les limites du possible. La direction des travaux a été confiée au goût sûr et distingué de M. Destailleurs, architecte; on ne pouvait mieux choisir. Grâce à lui, les anciennes distributions ont été rétablies, quelques réparations nécessaires ont été entreprises ; on a retrouvé, sous les anciens badigeons, un plafond et des peintures remarquables de Le Brun ou de ses élèves. Le o'rand salon a conservé son ancienne décoration circu-
laire et les belles cariatides soutenant la coupole. Les trois plafonds de Le Brun, Y Apothéose d’Hercule, le Triomphe de la Fidélité et le Morphée existent encore, ainsi que les deux statues de Tibère et à’’ Auguste^ les quatre bustes avec draperies d’albâtre oriental, un Trajan et une Alitse au pied de l'escalier, et trois statues dans les jardins'.