LA»! LOUISE
Peu s'en faut que je ne canonise votre évêque sur ce seul trait : ceux qui ont
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la passion des jardins le Irouveronl héroïque.
.Madem. BONNE.
A cette charité pour les pauvres notre évêqaejoîgïioit les plus grandes allentîons swr ce qaî regardoit le çhoÎK de ccui qu'il adrpelloil daesj'él-at^cdlé- <sraslîque;Un homme qui se ^roit appuyé d'une recommandation eraprès de lut pour y êtr<î admis, pouvoît compter en -être excki pour jamais, aussi -bien que ceux quil saupçonnoit d« vueô mlér Tessées. J'-en rapporlerai un exemple.
Un jeune homme d«>h^nne maison, qui avoil un oncle chanoine, se présenta aux ordres r il ayoit de la capacité^ ses mœurs étoîènl réglées ; cependant Tévcque Itfci soufinl qu'il n'avoit d'autre vocation que l'espérance du canonîcat de son feiicle , et sous de prétexte reînsA ôbsoltfmeht de Ty admettre. Quelles clameurs cette conduite n'excîta-t-elle pa« contre lui! On en vînt aux injures, et il ;ettl dans «téule cellew famiile des eone- -^mis dédtanés.^Pandant piu^eurs^amiées il fut raaocessible aux .prières , aux 'mewaces^^ux maxïvaisdiscouiîs^.Eu fin Ponole î chanoine mourut , jet dans, rijâstàut l'c-:
vêque eiivoîe chercher le jeune homme et oïFre de le recevoir. Celui-ci. lui dit qu'il avoit pris d^autres mesures , en un mot| que sa vocation étoît passée. Alois le prélat,, lui dili je bénis te ci^l qui n'a pas permis que j'admisse un mercenaire dans son église. Si votre vocation eut été réelle, 6t que vous eussiez persévéré , voici les provisions d'un canonicat que je vousavois ménagé , pour vous dédommager de celui que je vous avois fait perdre {.mais le Seigneur* a rejeté, un .ministre qui sevendoit au ministère plutôt qu'il ne s'y dévouoijt,