Né en 1603, à Paris, mort en
• lais dé Rosalinde. • Corbinelli, le spirituel ami deniadârtië dé Sévigûé, 1 un de ies ébrrèspotiâàtils ordinaires , Esptrt*, âtiriiommé l'abbé, Bien qu'il ii'eût jamais pris lè6 otdi^éS; ce fut l'un désniâitreé de la pi?écidsitè après là iÀ6H déSàrtaiin et de Voitutë. jfùrètière *', trop décbiiéîdérô par la ïnalheureiise affaire de son dîctirinnàîi^ et ruid des auteurs les plus utiles à consulter sur cette époque. Gilbeiti le poëte ordiriàïrè âe la reine Chri^tine.M. de GoMberville*, fécond roinancier, Tennemi acharné de la partictQé car que Voîtiire défendît vigoureusement. Isarn, qui excitait la jalousie de Sarrazin et de Pellisison, ayant à la fois « la beauté du corps, « la galanterie, la gaieté de l'esprit et qui savoit aimer
• éil parfait honnête homme. » Pellisson *, le tendre ami de mademoiselle de Scudéry , le rédacteur de ses chroniques dû samedi, le favori de Fouquet, qui pendant quelques années fut presque un personnage, et sut, lors de la grande catastrophe du surintendant, faire . preuve d'une éhergie dont on ne l'aurait Jaè soupçonné capable. Loret lui-même, le chi-oniqueur officiel de l'époque, a sa place au milieu dès précieuses et a droit à notre reconnaissance pour sa curieuse Gazette qui nous apprend t^nt de piquants détails sauvés par
1. Né à Béziers en 1611, biott en 1678. Soittiaize dit, en pîirlant de lui dans son Dictibàhdire : « Il àvoit dans sa personne, outte cent belles qualités qui le font chérir des dames, un esprit (Jui ne l'abandonnoit iamais. i