Il me tira de ta v. e
4. Le doulx fier trait, qui me tient languissant 1552. 1553. 1567. 4. Il f. s. t. de t. o. brunissant 1587. 1604.
Son premier coup me rendoit périssant : Mais son second de la mort me rappelle, Qui mon ulcère en santé renouvelle, 8 Et par son coup, le coup va guarissant. Ainsi jadis sur la poudre Troyenne, Du soudart Grec la hache Pelienne 1 1 Du Mysien mit la douleur à fin :
Ainsi le trait que ton bel œil me rue, D'un mesme coup me guarist et me tuë, 14 Hé, quelle Parque a filé mon destin !
BIBLIOGRAPHIE Amours. 1552, 59; 1553, 156; 1567. I, 69 ; 1571,-2, 166; — 1578, 166; 1587, 141 ; 1592, 143 ; 1604, 1610, 1629, 147.
MURET
De ton beau poil.) 11 dit qu'Amour le voulant navrer, encorda son arc du poil de sa dame, et des yeux d'icelle luy getta deux sagettes, desquelles la première le blessa, la seconde le reguerist. A l'occasion dequoy il compare l'œil de sa dame à la hache d'Achille, de laquelle nous parlerons après. Ainsi jadis sur la poudre Troyenne.) Les Grecs allans vers Troye, après qu'ils furent partis du port d'Aulide, duquel j'ay parlé ailleurs, ou par erreur, ou par la force des vents, furent conduits vers le pays de Mysie, où regnoit pour lors Telephe fils d'Hercule. Ainsi comme ils vouloient prendre terre, les gens du pays se présentèrent à eux, et les repoussèrent moult rudement, si bien qu'il y eut grande tuerie d'une part et d'autre. Si firent tant les Grecs toutefois, (ju'en fin ils gaignerent le port : et lors commencèrent à s'entrechamailler encores plus fort que devant. Le Roy mesme y vint en personne, accompagné d'un sien frère, ({ui aprcs plusieurs beaux faicts d'armes, fut tué
[CXLII VARIANTES : Texte.