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rj. Ce d. p. q. 1. mourantz esveille l.';r)2. 15^3. 1."1('»7.
CXLlIl] 1. L1VR1-: DES AMOLKS 237
Du beau jardin de son jeune printemps Naist un parfum, qui le ciel en tous temps 1 1 Embasmeroit de ses douces haleines :
Et de là sortie charme d'une voix, Qui tous ravis fait sauteler les bois.
14 Planer les monts, et montaigner les plaines.
MURET
Ce ris plus dous.) Il raconte les merveilleux effets de la beauté de sa dame.
Que l'œuvre d'une abeille.) Que miel. Ainsi Nicandre,
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Et en un autre lieu, [Alex. 567J
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Ces doubles Hz.) Les dents. Ces diamans.) Il entend encore les dents. Et
ces deux cieux.) Deux sourcils. Les sourcils sont voûtez comme les cieux. Sur
deux astres.) Sur deux jeux. Le charme d^une voix.) Une voix si douce, qu'elle
esmeut mesme les choses insensibles. Planer.) Se convertir en plaines. C'est
ce que les Latins disent, Subsidere. Montaigner .) S'eslever comme montaig-nes.
Mot nouveau.
BIBLIOGRAPHIE
Amours. 1552, GO; 1553, 159; 1567. I, 70; 1571,-2, 1578, 169; 1587,
[CXLIIIJ VARIANTES : 1. Texte.