Que son chant fait bondir rochers et b
Ce ris plus dous.) Il raconte Deux sourcis. — Sur deux astres.) Sur deus
yeus. — Mesme l'orient.) D'où viennent les meilleures odeurs. — Le charme d'une vois.) Une nouveau. 1553. 1567.
238 I. LIVRE DES AMOURS [CXLlllI
[GXLIIII] J'iray tousjours et resvant et songeant En ceste prée où je vy l'angelette, Qui d'espérance et de crainte m'allaitte, 4 Et dans ses yeux mes destins va logeant. Quel fil de soye en tresses s'allongeant Frappoit ce jour sa gorge nouvellette ? De quelle rose, et de quelle fleurette 8 Sa face alloit, comme Iris, se changeant? Ce n'estoit point une mortelle femme Que je vy lors, ny de mortelle dame 11 Elle n'avoit ny le front ny les yeux.
Donques, raison, ce ne fut chose estrange Si je fu pris : c'estoit vrayment un Ange, \ 4 Qui pour nous prendre estoit venu des cieux.
MURET J iray tousjours.) Il est aisé de soy. L'angelette.) Ainsi est souvent nommée madame Laure par Pétrarque. Iris.) L' Arc-en-ciel, qui s apparoist de beaucoup
de couleurs.
BIBLIOGRAPHIE Amours. lo:i2, 61; 15o3, 161 ; 1S67. I, 71 ; 1571,-2, i:)78, 170; 1592, 147 ; Pièces retranchées. 1617, 11 ; 1630, 468.
[CXLIIII] VARIANTES : I. Texte. 2. Va\ lu douce heure, où je vy l'a. 1552. 1553. 1567. 5. Q. or onde en t. s'a. 1552. 1553. 1567.