‹ Les amours. CommentéesChapitre 258 sur 443 · L'un de s. chaud, l'a. de sa · texte numérisé non relu

L'un de s. chaud, l'a. de sa

CLtllJ î. LîVhE DES AMOLRS 257

Fais, Amour, fais qu'un seul gaigne la place. Ou bien le feu, ou bien la froide glace, 11 Et par l'un d'eux mets fin à ce débat :

Helas ! Amour, j'ay de mourir envie, Mais deux venins n'estoulfent point la vie, 14 Tandis que l'un à l'autre se combat. BIBLIOGRAPHIE Amours. 1552, G5; 1553, 181 ; 1567. I, 75 b; 1571,-2, 1578, 181 ; 1587, 154 ; 1592, 157; 1604, 1610, 1629, 162.

MURET Une diverse.) 11 se dit estre fort estrangement tormenté, ayant tousjours les yeux en eau, et le cœur en feu : et désire n'avoir que l'un ou l'autre, afin de pouvoir mourir. Sans se meiirir.) Métaphore prinse des fruicts. Un Mongihel.) Montaigne de Sicile, nommée par les vieux Latins Mtna. Voy le livret, que Virgile en a fait. Mais deux venins.) Et ceste fin, et presque tout ce Sonet est semblable à un d'un Italien nommé Antonio Francesco Rinieri, qui est tel, [Rime di diversi. Il (1547), 21]

Am,ore, ond' è, cli enlro'l mio petto i senta. Le flamme e l gielo in un medesmo loco : Ne perô si consuma il ghiaccio al foco, Ne la fiamma dal giel pur ancho è spenta ? Fero duol certo, c/ial mio cuor s'avventa Fra duo contrari, ove non cède un poco A Valtro l'uno, anzi con aspro giuoco Vun con Valtro piu rio sempre diventa.

[CLIII] VARIANTES : 1. Texte.

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