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CLXI

Que n'ay-je, Amour, cette Fere aussi vive Entre mes bras, qu'elle est vive en mon cœur? Un seul moment guariroit ma langueur, 4 Et ma douleur feroit aller à rive.

Plus elle court, et plus elle est fuitive Par le sentier d'audace et de rigueur : Plus je me lasse, et recreu de vigueur, 8 Je marche après d'une jambe tardive.

Au moins escoute, et ralente tes pas:

Comme veneur je ne te poursuy pas, 1 1 Ou comme archer qui blesse à Timpourveuë :

Mais comme amy piteusement touché Du fer cruel qu'.Vmour m'a décoché, 14 Forgeant ses traits des beaux rais de ta veuë.

BIBLIOGRAPHIE

Amours. 1052, 69 ; 1533, 100; 1567. I, 79 b; 1571,-2, 191 ; — 1578, 191 ; 1587, 16i; 1592, 166; 160i. 1610, 1620, 172.

[Madrigal i VARIANTES: 2. Commentaire.

Ainsi Ovide au second livre de ses Amours, Elégie 17. |0| se plaignant de sa Corinne trop dédaigneuse, dit,

Scilicel à spcculi surnunfur imagine faslus. 160i. 1610. 1()20.

[CLXIJ VARIANTES : I. Texte.

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