C. c. d'A. delessée
.")1. Près de la mer, de p. se c. 1587. lOOi.
Elégie à JanetJ i. livre des amours 375
Apres fay luy sa rondelette oreille
Petite, unie, entre blanche et vermeille,
Qui sous le voile apparoisse à l'égal 60 Que fait un lis enclos dans un crystal.
Ou tout ainsi quapparoist une rose
Tout fraischement dedans un verre enclose. Mais pour néant tu aurois fait si beau 64 Tout Fornement de ton riche tableau,
Si tu n'avois de la lineature
De son beau nez bien portrait la peinture.
Pein le moy donc gresle, long, aquilin, 68 Poly, traitis, où l'envieux malin
Quand il voudroit n'y sçauroit que reprendre.
Tant proprement tu le feras descendre
Parmy la face, ainsi comme descend 72 Dans une plaine un petit mont qui pend. Apres au vif pein moy sa belle joue
Pareille au teint de la rose qui noue
Dessus du laict, ou au teint blanchissant 76 Du lis qui baise un œillet rougissant.
Dans le milieu portrais une fossette,
Fossette, non, mais d'amour la cachette.
D'où ce garçon de sa petite main 80 Lasche cent traits, et jamais un en vain,
Que par les yeux droit au cœur il ne touche. Helas ! Janet pour bien peindre sa bouche,
A peine Homère en ses vers te diroit 84 Quel vermillon égaler la pourroit :
[Elégie] VARIANTES: Texte.
67. P. le m. d. ny court, ny a. 1587. 1604. 7i. Du mesme taint d'une r. q. n.