Coiumenlaire
Petit nombril.) Il loue... l'Androgyne de Platon traduit.... dire. 1567. 157 Supprimé en 1578. 15!j2.
fois tâter ce nombril à bon essiant. Qu'une grand' vile on lui bâtisse encore.) Que pour l'honorer on face une vile, qui reçoive nom de lui : ainsi comme Callimach raconte, qu'une plaine de Candie fut nommée Omfalion, à cause que le nombril de Juppiter nouvellement né, i tomba. Le nombril se nomme en Grec, omfalos. Callimach [Hjmnus in Jovem, 44J
Tou-ray.'. tc, -icz oat|xov «t:' ô[j.çaXbç" IvOîv ixaivo 0;ji.çaAicv \}.i-ir.ii-y. Trioov -mkizuGi •/,J5o)vôg. Signe divin.) Il appelle le nombril signe de l'ancienne liaison des hommes. Aristofane au banquet de Platon dit qu'au commencement, i avoit une espèce d'hommes Androgynes, c'est à dire, mâles, et femelles tout ensemble : lesquels, parce que se confians en leur force, ils conspirèrent contre les dieus, furent par Apollon, auquel Juppiter l'avoit ainsi commandé, partis par le millieu : et que la cicatrice en est encores demeurée en la partie, que nous apelons le nombril. Voi l'x-Vndrog-yne de Platon traduitte par Heroët. Ton paradis.) On peut entendre aisément, qu'il veut dire.
BIBLIOGRAPHIE Amours. loS2, 38; 1553, 84; 15G7. I, 43; 1571,-2, 104; 1578, 585; 151)2, 564. Pièces retranchées. 1617, 8; 1630, 464.
Entre les sonnets numérotés ici LXXV et LXXVl se place en 1553, 1567, 1571,-2.
Texte de 1553.
J'ai cent fois épreuve les remèdes d'Ovide, Et si je les épreuve encore tous les jours, Pour voir, si je pourrai de mes vieilles amours, 4 Qui trop m'ardent le cœur, avoir l'estomac vuide.
[234] VARIANTES : 1. Texte.