Dedans le mur Troyen, que toy pour qui j'e
11. Un million de morts; ny Ulysse v. 1567. 1571. 14. Sans l'avoir mérité, de s., et de 1. 1567. 1571.
menter aveques les Troiens, leur promettant de moienner la pais et faire lever le sieg^e des Grecs, si on vouloit la lui donner en mariage. Ce que les Troiens faig-nirent lui accorder. Parainsi se fiant en leur foi, il vint à Troie, là où il fut tué par Paris, dans le temple d'Apollon Thymbrean, d'un coup de flèche, lacjuelle Apollon mesme guida droit au talon, parce qu'en cette seule partie de son cors il pouvoit estre endommagé. Apres que Troie fut détruite, Tumbre d Achille aparut aus Grecs, commandant, que Polyxene fut decolée sur son tombeau, afin qu'il la peut espouser après sa mort : ce qui fut fait. Mais elle donna tesmoignage de sa chasteté, mesme en mourant, prenant soigneusement garde à tomber tellement, que les parties, que nature a voulu cacher, ne lussent aucune mentdecouvertes. Euripide, [Hecuba, 566-368]
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Et Ovide, [Met. XIII, 479-480]
Tune quoque. cura fuit partes vclare tegendas, Cum caderet, castique deeus servare pudoris.
Voi Euripide en la Tragédie, Hecuba, Ovide au tresiême des Metamorfoses, et Seneque en la Tragédie nommée Troas. A ton frère Helenin.) Helenin fis de Priam fut excellent profete : d'où est, qu'Enée parle ainsi à lui, dans le troisième de l'Enéide, [359-361 1
Trojuf/ena interpres divùm, qui nu mina Phoebi, Qui tripodas, Clarij lauros, qui sidéra sentis, Et uolncrurn linquas, et praepetis omina pennae.
A ton parjure aieul.) A Laomedon, (hupicl j'ai assés parlé ailleurs. Au vieillari Antcnor.) Qui fut entre les Troiens fort estimé pour son conseil, et pour son éloquence. A ta tante Anlif/one.) Sœur de Priam, si glorieuse qu'elle osa bien en beauté se comparer à Junon : dequoi Junon courroussée la convertit en cigoigne. Voi le cinquième de hi Metamorfose. Neptune.) J'ai desja dit, que Neptune et A|)olloii baslirent les murailk's do Troie. Ilion.) Troie.
Entre les sonnets numérotés ici GXXVIII et GXXIX se place en loo3
[236] Texte de 1553.
De toi, Paschal, il me plait que j'écrive, Qui de bien loin le peuple abandonnant, Vas de l'Arpin les trésors moissonnant, 4 Le Ion des bors où ta Garonne arrive.
Haut d'une langue éternellement vive, Son cher Paschal Tolose aille sonnant, Paschal Paschal Garonne resonnant, 8 Rien que Paschal ne responde sa rive.
Si ton Durban l'honneur de nostre tans Lit quelque fois ces vers par passetans, 11 Di lui, Paschal, (ainsi l'âpre secousse
Qui m'a fait choir, ne te puisse émouvoir) Ce pauvre Amant estoit dinne d'avoir 14 Une maîtresse ou moins belle ou plus douce. Amours. 1552, 53; 1553, 144; 1567. I, 96 b ; 1571,-2, 231 ; 1578, 654; 1592, 616. Pièces retranchées. 1617, 15; 1630, 473.
MURET De toi, Paschal.) Il adresse ce Sonet à Pierre Paschal gentilhomme natif du bas pais de Languedoc, homme, outre la conoissance des sciences dignes d'un bon esprit (ausquelles il a peu d'égaus) garni d'une telle éloquence Latine,
[236] VARIANTES : 1. Texte.
A P. Paschal, gentilhomme du pays de Languedoc, Historiographe du Roy 3. Vas du Arpin 1. t. m. 1552.