‹ Les amours. CommentéesChapitre 386 sur 443 · Ha Dieu! ma d. G · texte numérisé non relu

Ha Dieu! ma d. G

46, Que du sein me l'a ravie 1578. 1587.

Petite Nymfe.) Cette... soy. — [54] Rebaisotans.) Rebaisans souvent. 1367

Supprimé en 1578. 1587. 1592. 1604. 1610. 1629.

Après le sonnet numéroté ici GGXXVIII se placent en 1367 les dix sonnets

suivants[2ii à 2531.

Texte de 1S67.

Amour, quiconque ait dit que le ciel fut ton père, Et que Venus la douce, en ses flancs te porta, 11 mentit lâchement, une Ourse en avorta, i S un[e] Ourse dun tel fils se veut dire la mère : Des champs Massyliens la plus cruelle Fere Entre ses lionneaux, dans un bois t'alaitta, Ett'ouvrant ses tetins, par son lait te jetta 8 Tout à lentour du cœur sa rage la plus fiere.

Rien ne te plaist, cruel, que sang-lots et que pleurs, Que déchirer nos cœurs d'épineuses douleurs, 11 Que tirer tout dun coup mile mors de ta trousse.

Un si méchant que toy, du ciel n'est point venu. Si Venus t'eust conceu, tu eusses retenu 14 Quelque peu de douceur d'une mère si douce. MURET [? lire BELLEAUj Amour quiconque ait dit.) Il dit que le ciel qui est g-racieux et bénin, n'est point père d'Amour, et que Venus qui est déesse amiable et courtoise n'est point sa mère, et que s'il estoityssu de telz parens, il retiendroit quelque douceur du lieu de sa naissance. Mais au contraire qu'une Ourse en avorta, voire

[2H] VARIANTES : 1. Texte.

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