‹ Les amours. CommentéesChapitre 391 sur 443 · Q. res-semer le mal d. tousjours je me p · texte numérisé non relu

Q. res-semer le mal d. tousjours je me p

Je ne suis plus si sot de souhetter la mort, C'est trop soufert de peine, il est temps que j'essaye 14 Aprez mile perilz, de rencontrer le port.

BIBLIOGRAPHIE Bocage. 1354, 18 b. Amours. 1367. I, 106; 1571,-2, 233; — 1378, 321 ; 1387, 281; 1392, 286.

MURET [? lire BELLEAU] Je puisse donc mourir.) A ce que je puis conjecturer, nostre autheur étoit à Blois quand il fit ce Sonet, ville qui luy est aussi odieuse, que les rochers Capharés furent odieux aux Grecs, qui victorieux retournoient de Troye. L'histoire de cecy est tout au long dedans Lycophron, laquelle brièvement je reciteray. Apres que par la finesse de Ulysse, Palamede eut esté occis par les Grecs Nauplie son père désira tousjours de s'en pouvoir venger: Et pource qu'il n'avoit l'heure opportune de ce faire, il temporisa jusques à leur retour : Etant doncques l'ost des Grecs dedans la mer, et faisant voile chacun en sa maison chargé de la dépouille Troyenne, Palas marrie contre Ajax, dequoy il avoit violé Cassandre dedans son temple, excita une horrible tempeste sur la mer, auprès de la Rive Euboce, et lors Nauplie, qui estoit sur le haut des rochers Capharez, autrement dits Gyrés, situés sur le rivage, et tresdangereux pour une infinité de petis escueils qui ne se decouvroient qu'à fleur d'eau que les Grecs appellent ûsixaojç, prit un flambeau en sa main, et faisoit semblant de leur esclairer, pour les conduire à bord. Eux donques trompés parla clarté de telle fauce lumière, laquelle ilz pensoient reluire pour les guider au port, finablement firent voile vers le flambeau, et par la violence de l'orage,

[247] VARIANTES : 1. Texte.

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