A. tant de rochers de r. le p
BELLEAU. Fuyon, mon cœur, fuyon.) A ce que.... estoit à Bourgueil.... Sonet, lieu qui luy est 'joo)z. 1378. 1387.
et l'extrême impétuosité du vent furent contre les rochers brisez et noyez, excepté quelques uns, qui par la grâce des Dieux, évitèrent le danger. L'argument de ce Sonet est pris d'Ovide en ses Tristes [I, i, 72] où il dit ainsi, parlant du palais d'Auguste, duquel estoit sorty la sentence de son piteux
banissement,
Venit in hoc illa fulmen ah arce caput,
Et un peu après avecques maintes belles comparaisons de ceux qui ont peur, il adjouste encore cette cy, [I, i, 83]
Quicumque argolica de classe Capharea fuffit, Semper ab Euboicis vêla retorquet aquis. Homère parlant du naufrage des Grecs fait contre ces rochers raconte au quatrième livre de l'Odissée [498-500] la mort d'Ajax en telle manière, Aïa; [xèv [Astà vYjuai 5a[ji.Y) âo)viy-/^plT[xoi(jt
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Et ce qui s'ensuit. Puis il dit après [511] :
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[248] Texte de 1567.
Ah, que malheureux est tout homme qui s'empestre Dans les liens d'amour, sa peine est plus cruelle Que s'iltournoit là bas la rou' continuelle, 4 Ou s'il bailloit son cœur aux aigles à repaistre.
Maugré luy dans son ame à toute heure il sent naistre Un joyeux déplaisir qui douteux, l'épointelle : Quoy l'épointelle ! ainçois le genne et le martelle : 8 Sa raison est veinquë, et l'apetit est maistre.
[248] VARIANTES : 1. Texte.