‹ Les amours. CommentéesChapitre 407 sur 443 · Il vault mieux, ô grand Dieu, qu'u. s. j · texte numérisé non relu

Il vault mieux, ô grand Dieu, qu'u. s. j

Ou bien si tu ne veux, père, me foudroyer, Donne le desespoir qui me meine noyer, 11 M'élançant du sommet d'un rocher solitaire :

Puis qu'autrement par soin, par peine et par labeur, Par ennuy, par travail, je ne me puis défaire 14 D'amour, qui maugré moy tient fort dedans mon cœur.

MURET [? lire BELLEAU]

Foudroyé moj/ le corps.) Il prie comme désespéré Jupiter le vouloir foudroyer, comme il foudroya devant Thebes Gapanée : ce Gapanée fut merveilleusement superbe et glorieux, et contempteur des dieux, lequel par son audace et braverie estant encrouché sur les murs de Thèbes, fut foudroyé par Jupiter. Voyez la fin du 10. livre de Stace où sa mort est ingénieusement bien descripte,

BIBLIOGRAPHIE

Meslanges. ir555, 36. —Amours. 1567. I, 121 b ; 1571,-2, 290; 1578, 305; 1592, 270. Pièces retranchées. 1617, 19; 1630, 477.

;256j VARIANTES : 1. Texte.

Page 1