‹ Les amours. CommentéesChapitre 412 sur 443 · MESLANGES · texte numérisé non relu

MESLANGES

ELEGIES, MASCARADES ET BERGERIE. 1565. ŒUVRES. 1567. Tome I. AMOURS: Première Partie. — 1587. AMOURS: Premier Livre.

(Les pièces précédées de * ne sont pas des sonnets.)

iiO APPENDICE BIBLIOGRAPHIQUE

LES AMOURS \\ DE P. DE RONSARD || VANDOMOYs. || £'/î.çemj6Ze 1 1 Le cinquiesme de ses Odes. || [Distique grec de Daurat] [Marque] || avec privilège dv roy. || A paris. Il Chez la veufue Maurice de la porte^ au clos \\ Bruneau à Venseigne S. Claude. || 1532.

ln-8 de 2[40] pp. — 32 ITnc. pour la musique.

Collection Hugues Vaganay.

P. [1] Titre.

P. 2. Portrait de Ronsard. An. 27. — P. 3. Portrait de Cassandre. An. 20.

P. 4. VOEV. p. 1.

P. 5. LES II AMOVRS DE p. Il DE RONSARD. || Sonetz.

Qui voudra voyr comme vn Dieu me surmonte i

P. 6 Nature ornant la dame qui denoyt ii

Dans le serain de sa iumelle flamme m

7 le ne suis point, Ma guerrière Cassandre un Pareil i'egalle au soleil que i'adore v

8 Ces liens d'or, ceste bouche vermeille vi Bien qu'a grand tort il te plaist d'allumer vu

0 Lors que mon œil pour t'œillader s'amuse viii

Le plus tolîu d'vn solitaire boys ix

1 0 le pais mon cuœur d'vne telle ambrosie x Amour, amour, donne moy paix ou trefué xi

1 1 l'espère & crains, ie me tais ^ supplie xn Pour estre en vain tes beaulx soleilz aymant xiii

12 le vy tes yeul.x^ desoubz telle planette xiiii Hé qu'a bon droit les Charités d'Homère xv

13 le veulx darder par l'vnivers ma peine xvi Par vn destin dedans mon cuœur demeure xvii

14 Vn chaste feu (jui les cuœurs illumine xviii

P. Auant le temps tes temples fleuriront

15 le voudro}' bien richement iaunissant Qu'Amour mon cuœur, qu'Amour mon ame sonde

1 6 Cent & cent fois penser vn penser mcsme Ce beau Coural, ce marbre qui soupire

1 7 Tes yeulx diuins me promettent le don

Ces deux yeulx bruns, deux flambeaulx de ma vie

18 Plus tost le bal de tant d'astres diuers Bien mille fois & mille i'ay tenté

19 Iniuste amour, fuzil de toute rage

Si mille œilletz, si mille Hz i'embrasse

20 Ange diuin, qui mes playes embasme Aillez Démons qui tenez de la terre

21 Quand au premier la Dame que i 'adore D'vn abusé ie ne seroy la fable

22 Las, ie me plain de mille & mille & mille Puisse auenir, qu'vne fois ie me vang-e

23 Pour la douleur, qu'amour veult que ie sente Les petits corps, culbutans de trauers

24 Doulx fut le traict, qu'amour hors de sa trousse Quand au matin ma Déesse s'abille

25 Auec les liz, les œilletz mesliez Ores l'effroy & ores l'espérance

26 Auant qu'amour, du Chaos otieux Par ne sçay quelle estrang-e inimitié

27 Verray-ie plus le doulx iour qui m'apporte Diuin Bellay, dont les nombreuses loix

28 0 doulx parler, dont l'appast doulcereux Quel dieu malin, quel astre me fit estre

29 Quand le Soleil à chef renuersé plonge

Comme vn Cheureuil, quand le printemps destruit

30 Ny voyr flamber au point du iour les roses

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APPENDICE BIBLIOGRAPHIQUE

P. Dedans des Prez ie vis vne Dryade

31 Quand ces beaulx yeulx jugeront que ie meure Qui vouldra voyr dedans vne ieunesse

32 Tant de couleurs le grand arc ne varie Quand i'aperçoy ton beau chef iaunissant

33 L'œil qui rendroit le plus barbare apris

Ciel, air & vents, plains, & montz descouuers

34 De quelle plante ou de quelle racine

Pour voyr ensemble & les champs & le bord 3o Pardonne moy, Platon, si ie ne cuide

D vn foyble vol, ie voile après Fespoyr

36 Les Elementz, & les Astres, à preuve le parangonne à voz yeulx ce crystal

37 Que n'ay-ie. Dame, & la plume & la grâce Du tout changé ma Girce enchanteresse

38 la desia Mars ma trompe auoit choisie Petit nombril, que mon penser adore

39 L'onde & le feu, ce sont de la machine Si seulement l'image de la chose

40 Soubz le cristal d'vne argenteuse riue Si l'escriuain de la mutine armée

41 L'astre ascendant, soubz qui ie pris naissance Pour célébrer des astres deuestuz

42 Estre indigent, & donner tout le sien Oeil, qui portrait dedans les miens reposes

43 Soit que son or se crespe lentement Picqué du nom qui me glace en ardeur

44 De ses cheueulx la rousoyante Aurore Apres ton cours ie ne haste mes pas

45 Depuis le iour, que le trait otieux

Le mal est grand, le remède est si bref 4C Amour, si plus ma fiebure se renforce

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