‹ Les amours. CommentéesChapitre 431 sur 443 · CLX VI II · texte numérisé non relu

CLX VI II

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93 [sic

F. 88 le m'asseuroy qu'au changement des cieux

v° Seconde Aglaure, auienne que l'Enuie

En nul endroit, comme a chanté Virgile Son chef est d'or, son front est vn tableau Tousiours Terreur, qui séduit les Menades Bien que les champs, les fleuues, & les lieux Il faisoit chaut, & le somme coulant Ces flots iumeaus de lait bien époissi Quelle langueur ce beau front deshonore? D'vn Océan qui nostre iour limite v° Au plus profond de ma poitrine morte

Ren moy mon cœur, ren moy mon cœur pillarde

93 Quand le grand œil dans les iumeaux arriue v° Fauche, Garçon, d'vne main pilleresse

94 Les vers d'Homère entreleus d'auanture Vn sot Vulcan ma Gyprine faschoit

v° Mon Dieu, quel dueil, & quelles larmes faintes

95 Le feu iumeau de Madame brusloit v" Gelui qui fit le monde façonné

Que Gastine ait tout le chef iaunissant

96 leune Herculin, qui dés le ventre saint \^ De toy, Paschal, il me plaist que i'escriue

97 Gomme on souloit si plus on ne me blâme v° Braue Aquilon, horreur de la Scythie

98 Sœur de Paris la fille au Roy d'Asie L'or crespelu, que d'autant plus i'honore

u° L'homme est vrayment ou de plomb ou de bois

99 Auec les fleurs & les boutons esclos Si blond, si beau, comme est vne toison

v" D'vne vapeur enclose sous la terre

100 le suis, le suis plus aise que les Dieux

Telle qu'elle est, dedans ma souvenance

CLXXXVII

CLXXXVIII

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APPENDICE BIBLIOGRAPHIQUE

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CHANSON. *Petite Nymfe folastre

De ses maris l'industrieuse Hélène

Mon dieu que iayme à baiser les beaux yeux

L'arc, contre qui des plus braves gendarmes

Cet œil blesson [sic] dont, goulu, ie me pais

Depuis le iour que mal sain ie soupire

Mets en oubly. Dieu des herbes puissant

Bien que ton trait, Amour soit rigoreux

Si hors du cep où ie suis arresté

Veu la douleur qui doucement me lime

Amour, quiconque ait dit que le ciel fut ton père

Beauté dont la douceur pourroit vaincre les Rois

Amour qui si long temps en peine m'as tenu

le puisse donc mourir si encores i'arreste

Ah, que malheureux est tout homme qui s'empestre

Bien que ton œil me face vne dure écarmouche

Que ne suis-ie insensible ? ou que n'est mon visage

Morfée, s'il te plaist de me représenter

Ecumiere Venus, roine en Cypre puissante

Cache pour cette nuit ta corne, bonne Lune

Le leu, la Grâce, 6c les frères iumeaux

Cesse tes pleurs mon liure, il n'est pas ordonné

ELEGIE A CASSANDRK.

*Mon œil, mon cœ'ur, ma Cassandre, ma vie

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