LXX VI
APPENDICE BIBLIOGRAPHIQUE
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Pardonne-moy, Platon, si ie ne cuide lxxxi
Londe 6: le feu, sont de ceste machine lxxxvi
Si l'escriuain de la mutine armée lxxxvii
Pour célébrer des astres deuestus lxxxviii
Estre indigent, & donner tout le sien lxxxix
OEil, qui portrait dedans les miens reposes xc
Si seulement l'image de la chose xci
Sous le crystal d'vne argenteuse riue xcii
Soit que son or se crespe lentement xciiii
De ses cheueux la rousoyante Aurore xcv
Avecques moy pleurer vous deuriez-bien xcvii
Tout me déplait, mais rien ne m'est si grief xcviii
Quand ie vous voi, ou quand ie pense en vous c
Morne de cors, & plus morne d'espris ci
Las ! sans la voir, à toute heure ie voi en
Sur le sablon la semence i'épan cm
Deuant les y eus, nuit & iour me renient ciiii
Apres ton cours ie ne haste mes pas cv
Piqué du nom qui me glace en ardeur cvii
Depuis le iour que le trait ocieus cviii
Le mal est grand, le remède est si bref cix
Amour, si plus ma ficure se renforce ex
Si doucement le souuenir me tente cxi
Amour archer d'vne tirade ront cxiii
Je vy ma Nymphe entre cent damoiselles cxiiii
Plus mile fois, que nul or terrien cxv
Celle qui est de mesyeus adorée cxvi
Sur mes vingt ans, pur d'offence, & de vice cxvii
Franc de trauail, vne heure ie n'ay peu cxviii
D'Amour ministre, et de perscuerance cxix
Franc de raison, esclave de fureur cxx
Le Ciel ne veut, Dame, que ie ioûisse cxxi
QiUVRES 1567. I. AMOURS, 1.
F. 61 Bien que six ans soient ia coulez derrière cxxii
v° Si ce grand Dieu le père de la Lyre cxxiii
62 Ce petit chien, qui ma maistresse suit cxxiiii v" Entre tes bras, impatient Ro<i^er cxxv
le te hay peuple, & m'en sert de tesmoin cxxvi
63 Non la chaleur de la terre qui fume cxxvn V** Ny ce coral, qui double se compassé cxxviii
6i Di IVn des deux, sans tant me déguiser cxxix
v** L'an mil cinq cens contant quarante & six cxxx
A toy chaque an i'ordonne vn sacrifice cxxxi
6o Le pensement, qui me fait deuenir [237]
v° Quand en songeant ma folastre i'acole [238]
0 de Nepenthe & de liesse pleine [239]
66 v° le parangonne à ta ieune beauté cxxxiiii
Ce ne sont qu'haims, qu amorces & qu'apas cxxxvi
67 OEil qui mes pleurs de tes rayons essuyé cxxxvii v** Hausse ton vol, & d'vne aesle bien ample cxxxviii
Ville de Blois le seiour de Madame cxxxix
68 Heureuse fut l'estoille fortunée cxl v° L'astre ascendant, sous qui ie pris naissance cxli
69 De ton poil d'or en tresses blondissant cxlii
70 Ce ris plus dous que l'œuure d'vne abeille cxliii v" Dieux si au ciel demeure la pitié [240]
71 l'iray tousiours & rêvant & songeant cxliiii Espouanté ie cherche vne fontaine cxlvi
v" CHANSON. *Las ! ie n'eusse iamais pensé p. 242
73 Vn voile obscur par l'orizon espars cxlvii v*' En autre part les deux flambeaux de celle cxlviu
Si tu ne veux les astres dépiter cxlix
74 Entre mes bras, que maintenant m'arriue cl v° Qu'en tout endroit toute chose se mue cli
73 L'vne à lœil brun, Déesse au [sic] noirs cheuaus CLii
APPENDICE BIBLIOGRAPHIQUE
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Vne diuerse amoureuse lang-ueur Puis que cet œil qui fidèlement baille Gomme le chaut ou dedans Ervmanthe De soins mordans & de soucis diuers De la mieilleuse & fielleuse pasture Que laschement vous me trompez mes yeux En ma douleur, las chetif, ie me plais Or' que luppin espoint de sa semence Ayant par mort mon cœur desalié Puissay-ie auoir cette Fére aussi viue Contre le ciel mon cœur estoit rebelle Voicy le bois, que ma sainte Angelette Sainte Gastinc heureuse secrétaire En ce-pendant que tu frappes au but Quel bien auray-ie après auoir esté Puis que ie n'ay pour faire ma retraitte Ha, Belacueil, que ta douce parolle En escrimant, le malheur m'eslança Tousiours des bois la sime n'est charg^ée Je veux brusler, pour m'en voler aux cieux Mon fol penser pour s'en voler plus haut Or' que le ciel, or' que la terre est pleine le ne suis point. Muses, acoustumé Ni les dédains d'vne Nymphe si belle Dedans le lit ou mal sain ie repose 0 trais fichés iusqu'au fond de mon âme Las ! force m'est qu'en bruslant ie me taise Amour & Mars sont presque d'vne sorte lamais au cœur ne sera que ie n'aye Au cœur d'vn val, émaillé tout au rond Veufue maison des beaux yeux de Madame Puis qu'auiourd'huy pour me donner confort