M. q. mon bras en s. 1. p
13. Le f., la n., et le torrent me f. 1587. 1604. 1610. 1629.
MURET
Injuste Amour.) Au premier quatrain il dit, que rhomme ne peut résister à la force d'amour. Au second, que quelque part qu'il regarde, il a tousjours la beauté de sa dame devant les yeux. Aux six derniers vers, qu'il la voit de nuict en diverses formes : mais que quand il la pense embrasser, elle s'enfuit. Nostre raison qui préside.) De là est, que Platon [Prot. 352 b.) l'appelle xo Y;Y£îxovi-/.bv. Je ne voy pré.) C'est une chose naturelle, que ceux que nous aimons fort, il nous semble tousjours que nous les voyons. D'où est, que les Latins disent porter quelcun dans l'œil, pour dire l'aimer bien fort. Les Grecs disent pour le mesme, porter quelcun en la teste, è-l t?, ■/.^':>y^kr^ -îpwipsiv. Ou d'un foudre.) Parce qu'elle me brusle. Ou d'une nef.) Parce qu'elle me fuit. Ou d\in Tigre affamé.) Pour ce qu'elle me dévore.
BIBLIOGRAPHIE Amours. 1552, 49 ; 1553, 33; 1567. I, 22; 1571,-2, 52; 1578, 51 ; 1587, 1592, 32; 1604, 1610, 1629, 33.
[XXIX] Si mille œillets, si mille liz j'embrasse, Entortillant mes bras tout à l'entour, Plus fort qu'un cep, qui d'un amoureux tour 4 La branche aimée, en mille plis enlasse : Si le soucy ne jaunist plus ma face.
Si le plaisir fait en moy son séjour.
Si j'aime mieux les ombres que le jour, 8 Song-e divin, ce bien vient de ta grâce.
[XXVIII] VARIANTES : 2. Commentaire.
Injuste Amour.) Au.... dévore. *Le commencement est pris de Virgile /En. 4. [412],
Improhe Amor quid non mortalia pectora cogis"! 1604. 1610. 1629. [XXIX] VARIANTES : 1. Texte.