‹ Les amours. CommentéesChapitre 7 sur 443 · CL XV · texte numérisé non relu

CL XV

CLXXXVII

Que lâchement mus me trompez mes yeux P. 263

Quel bien auray-je après avoir esté 278

Quel dieu malin, quel astre me fît estre 109

Quelle lang^ueur ce beau front deshonore? 312

Quel sort malin, quel astre me fit estre 109

*Que maudit soit le mirouër qui vous mire 269

Que n'ay-je, Amour, cette Fere aussi vive 270

Que nay-je, Dame, et la plume et la grâce 133

[Que ne sui-ie insensible? ou que n'est mon visage] 416

Qu'en tout endroit toute chose se mue 2o3

Que tout par tout dorénavant se mue 2S3

Que toute chose en ce monde se mue 253

Qui voudra voir comme un Dieu [Amour\ me surmonte 5

(hn voudra voir dedans une jeunesse 120

Qui vous dira qu'Argus est une fable 221

r»avy du nom, qui me glace en ordeur 182 Ren moy mon cœur, ren moy mon cœur, pillarde nii(jnarde\ 316

Sainte Gastine, ô douce [heureuse] secrétaire 275

Sans jugement esc\dt^\Q [transporté] de fureur 202

Sans souspirer vivre icy je nay peu 197

Seconde Aglaure, advienne que l'Envie 303

Seul je m'avise [me deuls] et nul ne peut s^avoir 297

Si blond, si beau comme est une toison 334

Si ce grand Dieu le père de la Lyre 207

Si ce grand prince artizan de la lyre 207

Si doulcement le souvenir me tente IS8

Si doux au cœ'ur le souvenir me tente 188

Si hors du cep, où je suis arresté 351

Si jamais homme en aimant fut heureux 151

Si je trespasse entre tes bras, Madame 145

Si l'escrivain de la Grégeoise [mutine] armée 156

Si l'on vous dit qu'Argus est une fable 221

Si mille (L'ilhîts, si mille li/ j'embrasse 59

cm

Page 1