‹ Les amours. CommentéesChapitre 8 sur 443 · CL VIII · texte numérisé non relu

CL VIII

CCXXVIII

CLXIU

Si seulement l'image de la chose P. 162

Si tu ne veux contre Dieu Virriter 250

Si tu ne veux les astres dépiter 250

Sœur de Paris, fille du [la fille au] Roy d'Asie 329

Soit que son or se crespe lentement 166

Son chef est d'or, son front est im tableau 306

Sous le crystal d'une argenteuse rive 163

Suivant mes pleurs pleurer vous devriez bien 170

Sur le sablon la semence j'épan 176

Sur mes vingt ans, pur d'offense et de vice 196

Tant de couleurs l'Arc-en-ciel [le grand arc] ne varie 121

Telle qu'elle est dedans ma souvenance 337

Tes yeux divins [courtois] me promettent le don 49

Tousjours des bois la cyme n'est chargée 283

Tousjours l'erreur, qui séduit les Menades 307

Tout effroyé je cherche une fonteine 240

Tout me desplaist, mais rien ne m'est si grief 171

Trompé d'espoir je me trompe les yeux 263

Trompé d'esprit, ma Girce enchanteresse 136

Verray-je point la saison [le doulx jour] qui m'apporte 107

Veufve maison des beaux yeux de ma dame 299

Veufvc maison, pleurer vous devriez bien 170

Veu la douleur qui doucement me lime 353

Ville de Blois, naissance [le séjour] de ma dame 229

Vivî'e un moment sans larmes je n'ay peu 197

Un chaste feu qui en Vame domine 39

Un chaste feu qui les cuœurs illumine 39

Une beauté de quinze ans enfantine 39

Une beauté, qui dans le cœur domine 39

Une diverse amoureuse langueur 256

Un sot Vulcan ma Cyprine fâchoit 320

Un voile obscur par l'horizon espars 247

Voiant r= Voyant

Voicy le bois, que ma sainte Angelette 272

Voyant les yeux de ma [toy] maistresse eslue 126

Voyci = Voicy

Ronsard. — /. Livre des Amours.

Sonets de Joachim DU BELLAY, x\ngevin à P. de Ronsard.

Le siècle dor qui pour se redorer Dore tes vers du plus fin or du monde, Me faict ici par l'or de ta faconde En mon esprit, ton esprit adorer.

Le dieu du Loyr, qui par ton souspirer Enfle le cours de son eau vagabonde, En bouillonnant du plus creux de son onde Semble ses pleurs de tes pleurs attirer.

Le plus beau ciel ses beaultez faict descendre. Pour embellir le beau de ta Gassandre Comme ung miracle, et grande nouveaulté.

Heureux sonneur, heureux sonnetz encore, Heureux l'honneur, qui ton honneur décore, Heureux l'amour, heureuse la beaulté.

Page 1