‹ Les amours. CommentéesChapitre 77 sur 443 · XXXV · texte numérisé non relu

XXXV

Puisse avenir qu'une fois je me vange De ce penser qui dévore mon cœur, Et qui tousjours comme un lion veinqueur 4 Le tient, lestrangle, et sans pitié le mange. Avec le temps, le temps mesme se change : Mais ce cruel qui suce ma vigueur, Opiniastre à garder sa rigueur, 8 En autre lieu qu'en mon cœur ne se range. 11 est bien vray qu'il contraint un petit. Durant le jour son segret appétit, 11 Et sur mon cœur ses griffes il n'allonge :

Mais quand la nuict tient le jour enfermé, Il sort en queste, et lion affamé, 14 De mille dents toute la nuict me ronge.

MURET

Puisse advenir.) Il continue encore à se complaindre de ce penser, souhaitant de se pouvoir un jour venger de luy, et s'esmerveillant, veu que toutes autres choses se changent avec le temps, comment ce seul penser ne change

[XXXV] VARIANTES : \. Texte.

4. Soubz soy le., et s. p. le m. 15.j2. 1.jo3. 7. 0. au cours de .sa r. 1332. 1353. 13G7. 9. Bien il est v. qu'il c. un p. 1332. 1333.

1 1 . Et dans mes flânez s. g. il n'a. 1332. 1333.

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