‹ Les amours. CommentéesChapitre 78 sur 443 · De m. d. toute nuict il me r. 1332. 1533. 13G · texte numérisé non relu

De m. d. toute nuict il me r. 1332. 1533. 13G

Même texte en 1333 et en 1387.

point de lieu, ains se renforce de jour en jour. Dit d'avantage, que ce penser ne le tormente pas si fort par jour, comme par nuict : parce que de jour il survient d'autres occupations, ou compagnies, qui soulagent quelque peu sa peine : Mais la nuit, se voyant seul, il se tormente tellement qu'il luy semble que ce penser est un lion alFamé, qui de mille dents luy ronge le cœur. Il n'y a point de doute, que les amans forclos de jouyssance, lors qu'ils sont retirez de nuict à leur privé, ne sentent sans comparaison plus grande fascherie, que durant le jour.

Amours. 1S52, 23; lo53, 41 ; lo67. I, 25 b ; 1571,-2, 60; 1578, 59; 1587, 1592, 39; 1604, 1610, 1629, 41.

[XXXV] VARIANTES : 2. Commentaire.

1604 ajoute : Tout ce sonnet est tiré de Pétrarque 219. 1.

Far potessio vendetta di colei [Che guardando e parlando mi distrugge, E per più doglia poi sasconde e fugge^ 4 Celando gli occhi a me si dolci e rei. Cosi gli afflitti e stanchi spirti miei A poco a poco consumando sugge,] E^n sul cor, quasi fero leon, rugge 8 La natte allor, quand' io posar devrei.

[L'aima, oui morte del suo albergo caccia, Da me si parte, e di tal nodo sciolta, il V assené pur a lei, che la minaccia-

Maravigliomi ben, s'alcuna volta, Mentre le parla e piange e poi Vabbraccia, 14 Non rompe' l sonno suo, sella l'ascolta.]

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