‹ Les amours. CommentéesChapitre 81 sur 443 · Groisans le vain de m. a. p · texte numérisé non relu

Groisans le vain de m. a. p

7. 0. façonné d'u. attache f. 1552. 1553. 7. 0. a. d'u. atacho f. 1567.

Mais s'il avient, que ces tresses orines, Ces dois rosins, et ces mains ivoirines, 11 Me rendent mort en servant leur beauté,

Retourneray-je en eau, ou terre, ou flame? Non : mais en voix qui tousjours de ma dame 14 Par l'univers crira la cruauté.

Ces peti/s corps.) Empedocle, Epicure, et leurs sectateurs constituoient deux principes de toutes choses, c'est à sçavoir le vuide, et les petits corps, qu'ils nommoient Atomes. Et disoient que ces petits corps tomboient naturellement par le vuide tout droit en bas : excepté qu'ils alloient quelquefois un peu de travers, afin de s'entr'acrocher. Et que par rassemblement fortuit d'iceux, et le monde, et toutes choses en iceluy contenues avoient esté composées : comme on peut veoir dans Lucrèce, et dans Ciceron en plusieurs lieux. Le Poète dit, qu'en telle sorte se sont assemblez dans luy comme de petits corps d'alfections. Tombez espais.) C'est à dire, tombans de travers, par le vuide de son amour, ont basti, et façonné dans son cœur, un univers, c'est à dire, un monde amoureux. Or les Philosophes disent, que quand une chose composée vient à se résoudre, les parties qui tenoientdu feu, retournent en feu : celles qui tenoient

[XXXVIlj VARIANTES : I. Texte.

11. Froyssent ma vie, en quoy retournera lSri2. ir).">3. l'IGT.

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