I. P. Chenay, op. cit., p
a. Alfred Asseline. Victor Hugo intime, p. 286.
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ce grand et vénéré adoré >), qu'elle voulait aider à « porter jusqu'au I)out sa lourde croix )>.
Le 2 janvier 1872 Victor Hugo lut Ria/ Blas chez lui aux acteurs de l'Odéon, qui devaient le jouer. Le passage de son carnet inédit relatif à cette lecture se termine ainsi :
/. ./. était là. Le 1 janifier i833, il y a juste aujourd'hui trente-neuf ans ^ elle assistait à la lecture de Lucrèce Borgia, faite par moi aux acteurs dans le foyer du théâtre de la Porte-Saint-Martin , brûlé et détruit aujourd'hui — 0 souvenirs^
Spiritualiste et amoureux, Victor Hugo associait dans la même prière, selon le rite romantique, Dieu et sa maîtresse. Cette prière qu'il récitait dans ses nuits d'insomnie disait : « O Dieu, faites-nous vivre ensemble à jamais. Exaucez-la en moi, exaucez-moi en elle.
Faites qu'elle ne manque à aucun jour de ma vie et à aucun instant de mon éternité. Faites que je sois à jamais, dans cette vie et dans l'autre, utile et aimé, utile au bien, aimé par