‹ Les amours d'un poète; documents inédits sur Victor HugoChapitre 131 sur 131 · I. Guimhaud, op. cit · texte numérisé non relu

I. Guimhaud, op. cit

LES AMOURS d'lN POÈTE 385

Lui, il lui faisait cette déclaration :

Quand je te dis : sois bénie, — ce.st le ciel. Quand je te dis : dors bien, — c'est la terre. Quand je te dis : je t'aime, — c^est ?noi^.

Ils n'avaient plus que quatre mois à s'aimer. Le mal dont elle souffrait est de ceux qui ne pardonnent pas. Elle mourut le 1 1 mai i883 et elle fut enterrée dans le cimetière de Saint- Mandé, auprès de Claire.

Celte pierre là-bas dans 1 herbe est un tombeau :

Le vers fait par le poète pour la fille s'applique à la mère, dont le tombeau ne porte pas d'inscription. Il n'y en aurait qu'une, capable de tout dire : c'est la dédicace qu'un jour Victor Hugo envoya sur un de ses plus beaux portraits à Juliette Drouet : « Je t'aime. Cinquante ans d'amour., c'est le plus beau mariage^. »

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