MAGASIN THEATRAL
entier à la seine. — «Voilà mon premier.
» interrompt Faublas: suivez-vous bien?
a — Parfaitement. .parfaitement. .je crois » que je devine. — Voici mon second, con- » tinuc le chevalier. » Il prend la main de Mad. de Lignolle qui résiste. qui se défend:
« je sais, dit-il, que la présence d’un tiers » vous embarasse . mais vous m’aimez,
» vousme le disiezici tout-à-l’heure. Pour- » quoi n'osez-vous avouer devant un autre » ce que vous me répétiez il n’y a qu’un
* instant?.. Vous voyez bien que nous ne » courons aucun danger, que rien ne trou- » blera nos amours? «Madame de Lignolle les yeux baissés ne répond rien. «Allons!»
dit Faublas, et son bras entoure sa taille de Madame de Lignolle. « Voilà mon » second , » ajoute-t-il en s’adressent au mari. — «Très-bien. — Et voici mon troï- » sième. » En disant cela, il a embrassé Madame de Lignolle qui s’est éloignée de lui avec colère et en rougissant. — ■■ Eh?
» bien ? y êtes-vous? demande-t-il à M. de
* Lignolle. — Du tout, répond celui-ci..
» Mais pas du tout. C’est-à-dire que c'est » on ne peut plus singulier., je n’y com- » prends rien. »
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