SCÈNE XI
Le BARON, la marquise de II., FAUBLAS, Paysans et Paysannes, ROS AMBERT.
Tous tant dans la plus vice inquiétude.
« Où est-elle s’écrie Faublas? on ne » l’a t ouvée nulle part., ici peut-être !
» dans cette grotte ? sous ces arbres ?
» non., personne. . qu’cst-elle devenue, » mon Dieu! — Madame de Lignolle?
» nous venons de la voir, dit la jeune » paysanne avec empressement. — Où ?
» — là-bas. Elle était pâle, égarée... elle » a passé près de nous sans nous voir. . .
• puis clic s’est dirigée par là. . du cùté
iS
» de la rivière. — Par là , mon père ?
« vous l’entendez! .. Elle veut mourir!..
» mon Dieu! je l’ai tuée, .courons tous. .
» — Mon fils!. — Faublas! dit la mar- » quisc!.. -- Laisscz-moi. madame. C’est « vous, c’est votre présence qui nous a » perdus. C’est a vous qu’en resteront les » remords; mais moi: je la sauverai, on » je mourrai avec elle...» Il s’élance vers !c fond du théâtre: plusieurs se précipitent sur sa trace, d’autres s’empressent autour du baron, que le désespoir de son filsépouvante. — « Je veux lesuivre.je » le veux... — Calmez-vous. . il n’est pas >> seul, il reviendra. »
'^j^j-CLAj LOO'L 1 — 'làCt' û C'C vCt’i 06^