SCÈNE VII
ROSAMBEKT, le marquis de B.
Le marquis était sûr de trouTcr lï Rosamhert. Il n'cn peut plus ; il a été dans dix maisons avant de le rencontrer.
Voici ce qui l’amène: sa femme, la inarijuisé de II., est indisposée; un violent mal de tête... elle est coucliée; elle dort ; lui, s’est esquivé, et vient cliereher RosamBert pour aller passer an bal nnc joyeuse nuit de garçon. — « Im|>ossible, n lui répond celui-ci. Je veille auprès s d’un ami, qui a reçu un coup d’é|>ée et » qui est fort malade. — Tu reviendras » demain ; que diable ! il ne mourra pas » celte nuit, ton ami. Et d’abord où est-il?
» • — L..i.. dans ce cabinet. — Je vais lui » parler. — Arrêtes!.. » Le marquis, en allant du côté du cabinet, aperçoit sur un fauteuil un mantelet qu’on y a oublié.
” — Ah! dit-il, ceci est à l’ami que tu vcil- » les?., c’est différent!. . diable? je suis » fêché de vous avoir dérangés... je » comprends que tu ne puisses pas le • quitter ainsi., toute une nuit !.. pauvre » garçon !.. il a reçu un coup d’épée ! »
et le marquis rit aux éclats. « Pardieu !
» je suis curieux de le voir dormir. »
.Malgré tous les efforts de Rosambert , le marquis est arrivé pCèS du cabiiiët: au moment où il colle l’œil contre la serrure pour regarder, la porte s’ouvre violemment, et le marquis reçoit au front un coup qui lui arrache un cri.