SCÈNE vm
Le marquis, ROSAMBERT, FAUBLAS , en femme.
Faublas a refermé vivement la porte.
11 adresse au marquis de B. les plus pressantes excuses : — «Monsieur, combien je .« suis désolé., ah! mon Dieu ! vous avez ù
s la tête une grosseur !.. mais attendez'..
j> nnepiécedemonnaie. n'ayez pas peur.. O Faublas applique la pièce sur le front du marquis, avec tant de force, que celui-ci manque d’en tomber à la renverse tant la douleur est vive : — « .Assez I merci, dit- X il. Diable ! pour une malade, inademoi- » selle a le poignet ferme. Elle est » cliarmante , mon cher Rosambert , je » vous en fuis mon compliment. Allons !
» je me résigne aller seul au bal. — Et » couiiiient vous déguisci'cz-vous ? lui » demande Rosambert , fort conti ai'ié de » sa r ésolution. — Oli ! c’est un mystère 5 » personne ne me reconnaîtra, et je sur- » prendrai ]ilus d’un secret. — Diable !
» comment l’éviter? ( dit .A part Rosarn- » bert .) Moi qui y serai avec sa femme ! >• Le mai'quis prend congé d’etrx en leur demandant pardon de les avoir dérangés.
En pas.sant auprtrs di: Faublas, il lui prend la main et la lui baise en cachette, puis il sort de l’air le ]>lus heureux du monde.