‹ Les amours de Henry IVChapitre 18 sur 30 · PREFACE. XXV · texte numérisé non relu

PREFACE. XXV

24° Antoinette de Pons, marquise de Guercheville, puis comtesse de Liancourt (1589-1590). Maîtresse cornélienne et platonique, que Henri IV voulut avoir et ne put avoir, ni d'assaut ni autrement.

25° Catherine de Verdun, religieuse de Longckamp, puis abbesse de Vernon (1590).

26° Marie de Beauvilliers, abbesse de Montmartre (1590) (1).

27° Marie Babou delà Bourdaisiere, plus tard vicomtesse d'Estauges, cousine de Gabrielle d'Estrées.

28° Gabrielle d'Estrées, dame de Liancourt, marquise de Monceaux, duchesse de Beaufort (1591-1599).

29° et 30° Julienne-Hippolyte d'Estrées, marquise, puis duchesse de Villars; Angélique d'Estrées, abbesse de Maubuisson, passèrent aussi pour avoir ramassé les miettes de la table de leur sœur, et eu leur passagère part de l'attention de Henri IV, bientôt absorbé par Gabrielle.

31° Madame de Montauban.

32° Mademoiselle La Glandée.

(1) M. Paulin Paris, le spirituel et érudit annotateur de Tallemant des Réaux, cherche à arracher l'abbesse de Montmartre au sérail de Henri IV. Mais tous les historiens galants sont précis et ne lâchent point leur proie. L'argument de M. P. Paris est, en effet, plus spécieux que décisif. Il dit : En IG90, Marie de Beauvilliers n'était pas abbesse de Montmartre. Elle ne le fut qu'en 1698. C'était, lors du voisinage corrupteur du camp royal, Catherine de Havard,ou madame de Cénante. Mais Marie, quand elle fut maîtresse de Henri IV, n'était encore que simple religieuse. La crosse abbatiale fut la récompense de ses services. Sauvai,, qui la connut, ne met pas en doute le succès de Henri IV. (Venit, vidit, vicit.) Ceci n'empêche point madame de Senante, que nomme Bassompierre.

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