XXVI PREFACE
33° Mademoiselle iïHarancourt.
34° Mademoiselle de Sériante.
35° Henriette de Balzac-tf Entragves , marquise de Verneuil (1599-1610).
36° La comtesse de Limoux.
37° Jacqueline de Bueil, comtesse de Moret (1604- 1610).
38° Madame Lanery.
39° Madame de Maupeou.
40° Mademoiselle de Foulebon (Charlotte, plus tard veuve de François de Barbezières-Chemerault).
41° Bretoline.
42° La duchesse de Nevers (qui résista).
43° La duchesse de Montpensier (qui refusa).
44° Catherine de Bohan, duchesse de Deux-Ponts (qui se fâcha).
45° Mademoiselle de Guise, princesse de Conti, auteur présumé des Amours du grand Alcandre, qui a raconté l'histoire galante du temps dont elle pouvait dire : Quorum pars magna fui. Henri IV ne.la trouva pas assez sage pour en faire sa femme, mais peut-être la trouva t-il assez peu sage pour en faire sa maîtresse. Tout cela est très-incertain. Mais nous faisons de la statistique, et de la statistique amoureuse. Rien de moins exact.
45° Madame Clein ou Quslin, femme d'un conseiller au Parlement.
47° Mademoiselle Fannuche , simple courtisane , comme La Glandée, comme Bretoline. Ces deux premières nous sont indiquées par Tallemant des Réau\.
PREFACE. XXVIÏ
48° Madame de Boinville, femme d'un maître des comptes.
49° Madame Aarssen,
o0° Madame de Sault ,
51° Madame de Ragny, J> douteuses.
52° Madame de Champlivault,
53° Madame Camus de Pontcarré,
54° Charlotte des Fssarts, comtesse de Romorantin (1604-1610).
55° Charlotte-Marguerite de Montmorency , princesse de Condé.
56° Mademoiselle Paulet.
On comprend que s'il eût fallu épuiser cette liste, le volume eût été un peu gros. Nous nous sommes donc restreint à l'histoire des amours qui résument une phase de la vie de Henri IV, ou révèlent un trait de sa physionomie morale. Nous avons supprimé les Maîtresses à passade (1). Nous avons, en revanche, soigneusement et curieusement associé au récit de la vie intime de Henri IV, celui de sa vie domestique. Nous
(1) Marie de Deauvilliers, la comtesse de Moret et la comtesse de Romorantin ne furent pas autre chose. Ce sont là des maîtresses non inférieures, mais secondaires. Dans un livre absolument complet, leur croquis eût trouvé place parmi les portraits. La belle abbesse et ses séculières compagnes ne sont pas sans quelque charme mélancolique ou jovial. Mais leur vie est peu connue. Quelques fragments de Sauvai pour la première, quelques passages des Lettres de Malherbe, chroniqueur sans le savoir, pour les deux autres, et c'est tout. Aucune des trois n'a eu, même un moment, le cœur de Henri. 11 a donc fallu les expulser du groupe privilégié, celle-ci malgré sa grâce naïve et tendre et son repentir, celles-là malgré les bâtards dont elles enrichirent la famille illégitime du Béarnais !