‹ Les Amours de Jean-Antoine de BaïfChapitre 9 sur 64 · OT · texte numérisé non relu

OT

O chaude ardeur qui d’une ardente flame Ars ardemment mon pauvre cuœur epris !

O glas gelant, qui glaces mes espritz, 4 Si que transit par ta froydeur je pâme!

O vain espoyr, qui r’animant mon ame, La fais sayvir son dessein entrepris!

O desespoyr, par qui j'en suis repris,

Ca

Variantes. — [1] 52. D’un ton si gay, — 53. troupe ravie — 54. Pour son doux chant, laisse de — 55. dedans un roe — 57. Quelle chanson puis-je — 58. Me faut-il desgoisant ma — 5g. dont mon ame est [II] 4. Dont la froideur me transist et me — 5. me ranimes | — 6. À resuyvir mon — 7. qui me retiens surpris,

Sources. — |[}D° alto cadendo mormora; et le rive

Non piu d’ herbette prive

Bagna quivi | armento;

Il soave concento

Il cibo quasi con se stesso oblia.

Etio, mentre l altiera donna mia

Ha fredda neve al duro cor davanti,

Come possibil fia,

Ch’ altro versi giamai che tristi pianti?

(Suit l'envoi — 8 vers — qui n’a pas été imité.)

. Pour tout loyer ne m'ordonnant que blasme!

Filz de Cypris, dieu mouveur de mes maux, Qui, me donnant ces contraires travaux, Fais d’un filet pendre mon triste vivre, D’estremes maulx compasse un heureux bien, Attrempe-les, tire m'en un moyen, Lequel je puisse heureusement poursuyvre.

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