LXV
Quand j'apperçoy ton beau poil brunissant, Qui les cheveux des Charités efface.
Et ton bel œil qui les astres surpasse, 4 Et ton beau teint sans fraude rougissant, A front baissé je pleure gémissant, Dequoy je suis (faulte digne de grâce) Sous les accords de ma rime si basse, 8 De tes beautez les honneurs trahissant.
[LXV] VARIANTES : 1. Texte.