De q. je s. (pardon d. de g
7. S. l'humble voix de ma r. si b. 1552. 1553. 1567. 7. S. 1. a. de ma Ivre si b. 1587. 1604.
Je connoy bien que je devroy me taire En t'adorant : mais l'amoureux ulcère [
^\ Qui m'ard le cœur, vient ma langue enchanter.
Donque (mon Tout) si dignement je n'use L'ancre et la voix à tes grâces chanter, 14 C'est le destin, et non l'art qui m'abuse. MURET Quand j'apperçoy.) Quand il considère les excellentes beautez de sa dame, il dit, qu'il a honte et regret de ne les pouvoir dignement descrire : cognoi.ssant bien, qu'il faudroit se taire, ou en parler mieux. Mais la force de son amour est si grande, qu'elle le contraint d'entreprendre plus qu'il ne peut. Par ainsi, dit-il, que si en ceste part il ne s'acquitte entièrement de son devoir, il ne s'en faut pas prendre à luy, ains à son destin, qui l'a voulu adresser en si haut lieu, que la force de ses escrits n'y peut aucunement atteindre. Sans fraude.) Sans fard, sans vermeillon, à la mode des Latins, Sine dolo, artc, et fraude. Faulte digne de grâce.) Il confesse bien qu'il y a de la faute en luy. mais que toutefois telle faidte est digne de grâce, d'autant qu'elle ne procède pas de mauvais vouloir. De tes heautez les honneurs trahissant.) Car j'entrepren de les descrire : et après n'en puis venir à bout. . *
BIBLIOGR.VPHIE Amours. 1532, 32; loo3, 78; 1o67. 1, U) b; 1.j7!,-2. 97: lo78, 95; 1587, 1592,72; 160i, 1610, 1629, 73.
[LXVl VARIANTES : . 1. Texte. I