Commentaire
Que n'aij-je, Dame.) Il se deut , luy coururent sus,... Toscans. 1353
LXXn] I. LIVIIE DES AMOURS 135
EîTi 3 àV.pa y.âpYjva, xat i'^y.ty. â£v3pr,£VTa IlïjXîou, û'iïjXâç t£ [Astà Sp'Jaç -îjXuôs v^pu?. Kal ^'aï ;j.èv TpippiÇot ait' «uXiov àÔpûcyviovTS, [^ ippwîvTs] né-cpat T'èaixapaYOuv, O'^peç S'atovTsç àsior;<;, }i^7:i^XuYY3ç TipcTrâpstOEv àÀuaxcéÇovTsç l'ij.'.y.vsv. Olwvcl t'IxuxXoùvto ^sa'JX'.a xevxaûpoio, Tapasiç x£y.;v,Y;id5iv, àfjç S'iXaQovTO xaXtfîç.
Apolloine le tesmoig-ne aussi sur le commencement des Argonautiques : et mesme dit, qu'on voit en Thrace quelques arbres arrengez en rond, qui le suivirent là, dès le pays de Pierie. Les femmes de Thrace, parce que depuis la perte de sa femme Eurydice, il avoit tout le sexe féminin en haine et horreur, se mutinèrent contre luy, et un jour, ainsi qu'il chantoit, luy tournèrent sus, et le deschirerent en pièces. Voj' Ovide en l'onziesme de la Métamorphose. Pindare.) Prince des neuf Lyriques Grecs, lequel Horace dit [Od. IV, 2] estre si excellent, que qui voudroit entreprendre de l'imiter, entreprendroit une chose du tout impossible. Thomas surnommé le Maistre, Grammarien Grec, raconte, qu'Apollon l'aimoit tant, qu'il luy envoyoit tousjours partie des choses qui luy estoient offertes : et mesmes aux sacrifices publiques, le Prestre l'appelloit à haute voix à venir disner avec le dieu. On dit, qu'il fit un hymne en la louange du dieu Pan, auquel le dieu print si grand plaisir, qu'il le chantoit luy mesmes par les montaignes. Quand les Lacedemoniens mirent à sac la ville de Thebes, ils luy portèrent tel honneur, que jamais personne ne voulut toucher à sa maison, devant laquelle il avait mis ce vers,
riivSàpoïi ToîJ Mî'jjoTûoisïï -i;v aTSYav [j.7) /.ottSTE.
J'appenderois.) Pour j'appendroy. La lettre, s, y est adjoustée, à cause de la voyelle qui s'ensuit. Le mot est propre aux choses, qu'on dédie aux dieux, lesquelles on a coustume de pendre en ceste partie du temple, qui est nommée et par les Latins, et par les Grecs, Tholus. Laiire.) La dame de Pétrarque. Thusques.) Toscans.
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Trompé d'esprit ma Circe enchanteresse Dedans ses fers m'enferre, emprisonné, Non par le goust d'un vin empoisonné, 4 Ny par le just d'une herbe pécheresse.
Du fln Grégeois l'espée vangeresse, Et le Moly par Mercure ordonné, En peu de temps du breuvage donné 8 Peurent forcer la force charmeresse.
Si qu'à la fin le Dulyche troupeau Reprint l'honneur de sa première peau, 11 Et sa prudence au-paravant peu caute :
Mais pour mon sens remettre en mon cerveau, Il me faudroit un Astolphe nouveau, 14 Tant ma raison est aveugle en sa faute. MURET Trompé d'esprit ma Circe enchanteresse.) Comparant sa dame à Circe, il dit, qu'elle l'a tellement fasclié de ses enchantemens, que la bague de Roger ILXXIII] VARIANTES: 1. Texte.