Je vey ma N. e. c. d
9. Le c. r., que son chant esmouvoit 1552. 1553. 14. Un b. p. s'esclouït de sa f. 1552. 1553. 1567.
Je vy ma Nymphe.) Il descrit l'excellente beauté de sa dame, qui au milieu
de l'hyver, fît revenir un printemps. Comme un croissant.) Ainsi Horace, [Od.
I, xii, 46-48].
micat inter omnes
Iulium sidus, velut inter ignés
Luna minores.
La gaillardise.) Que les Italiens appellent Leggiadria : les Latins, Lasci-
via. Les frères jumeaux.) Les Amours. La voit.) Pour, la voyoit, la regardoit.
Ghirlandes.) Chapeaux de fleurs. Mot Italien.
BIBLIOGRAPHIK
Amours. loo2, 48; 1553, 119; 1567. I. 57 b; 1571,-2, 138; 1378, 1 40 ; 1S87, 1592, 115; 1604, 1610, 1629, 120.
[CXIIIIj VARIANTES : i. Commentaire.
Je vi ma Nymphe.) Il décrit Amours. — Ghirlandes.) Chapeaus — Italien. 1553. — S'éclouït.) Sortit. 1553. 1507.
Je vy ma Nymphe.) Il Italien. — Je vcy ma Nymphe.) Le premier couplet est semblable au premier du Sou. 183. 1. de Pétrarque. Tra (juantunque leggiadre donne, è belle Giunga costei, ch' al mondo non lia pare, Col suo bel viso suol de l'altre fare Quel, chefa'ldide le minori stelle. 1604. 1610. 1629.
CXV] t. LIVRE DES AMOURS l93
[GXVJ
Plus que les Rois, leurs sceptres, et leur bien, J'aime ce front où mon Tyran se joue. Et le vermeil de ceste belle joue, 4 Qui fait honteux le pourpre Tyrien.
Toutes beautez à mes yeux ne sont rien Au pris du sein, qui lentement secoue Son gorgerin, sous qui doucement noue (S Le branle égal dun flot Cytherien.
En la façon que Jupiter est aise.
Quand de son chant une Muse l'appaise, 11 Ainsi je suis de ses chansons épris.
Lors qu'à son luth ses doigts elle embesongne, Et qu'elle dit le branle de Bourgongne, 14 Qu'elle disoit le jour que je fus pris.
BIBLIOGRAPHIE
Amours. 1353, 120; lo67. I, o7 b ; 1571,-2, 139; — 1S78, 140; 1587, 1592, 116; 1604, 1610, 1629, 121.
[CXV] VARIANTES : Texte.