Commentaire
Si ce grand Prince.) J'ay dit parentem. — Toutes clioses reinire.) Voit,
regarde. Lisez l'Hymne d'Orphée, du Soleil. 1387. 1604.
LWutheur dit, quil s'estime heureux d'avoir un si grand Dieu pour compaignon d'amours, et que sa peine luy en semble beaucoup plus légère. Si ce grand Dieu.) Apollon, le Soleil. Le père de la Lyre.) Horace [Od. I. x, 5-6] baille cest epithete à Mercure :
Te canam, magni Jovis, et deorum Nuncium. curvaeque lyrae parentcm.
Toutes choses remire. Voit. Ainsi Orphée. [Hymn. VII, 1]
KXûOl ixâxap, -avîspy.à; r/wv à'.iùv.îv î;j.;a.3;. 1553. 1567.
[CXXIIII]
Ce petit chien, qui ma maistresse suit. Et qui jappant ne recognoist personne, Et cest oiseau, qui ses plaintes resonne, 4 Au mois d'Avril soupirant toute nuit :
Et la barrière, où quand le chaud s'enfuit. Madame seule en pensant s'arraisonne.
Et ce jardin, où son pouce moissonne 8 Toutes les fleurs que Zephyre produit : Et ceste dance, où la flèche cruelle M'outre-perça. et la saison nouvelle 1 1 Qui tous les ans rai'raischist mes douleurs :
Et son oeillade, et sa parolle sainte, Et dans le cœur sa grâce que j'ay peinte, 14 Baignent mes yeux de deux ruisseaux de pleurs.
[CXXIIII] VARIANTES: I. Texte.