‹ Les Amours de P. de Ronsard VandomoisChapitre 384 sur 446 · Commentaire · texte numérisé non relu

Commentaire

N'existe plus en 1578. 1587. 1592.

Dieu si au ciel.) Il maudit vers sa dame, ce commencement est pris de

Virgile, qui dit ainsi, Di si qua est cœlo pietas. — Détraquant.) Le suyvent au trac, à la trace. — Phinée.) J'en la fable. 1371.

Entre les sonnets numérotés ici CLX et CLXI se place en 1S53, 1567,

[241] Texte de 1553.

Aiant par mort mon cœur desalié î

De son subget, et l'estincele esteinte J'alloi chantant, et la corde desseinte, 4 Qui si long tans m'avoit ars, et lié.

Puis je disois, et quelle autre moitié, Apres la mort de ma moitié si sainte, I

D'un nouveau feu, et dune neuve estrainte, 8 Ardra, noura ma seconde amitié? ^

Quand je senti le plus froid de mon ame '

Se rembraser dune nouvelle flame, H Encordelé es rets Idaliens :

Amour reveut pour échaufer ma glace.

Qu'autre œil me brulle, et qu'autre main m'enlasse, »

14 0 flame heureuse, o plus qu'heureus liens.

MURET Aiant par mort.) 11 avoit aimé quelque autre plustôtqueCassandre, laquelle

venant à mourir, ilpensoit desja estre hors des liens d'Amour. Mais incontinent qu'il vit Gassandre, il en devint encor' beaucoup plus amoureus, qu'il n'avoit esté de la première. Idaliens.) Vénériens. Idalie est une vile de Gypre. BIBLIOGRAPHIE Amours. 1352, 69; 1533, 190; 1567. I, 79; 1371,-2, 190; — 1378, 378;

1592, 561. Pièces retranchées. 1617, 12; 1630, 469.

[241] VARIANTES: 1. Texte. \ 1. Ayant p. m. m. c. d. 1532. 1567. 1571,-2.

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