‹ Les Amours de P. de Ronsard VandomoisChapitre 383 sur 446 · t^ommeulaire · texte numérisé non relu

t^ommeulaire

N'existe pas en 1353. 1371,-3. 1578,

Entre les sonnets numérotés ici CXLIII et GXLIIII se place en 1353.

Texte de 1353.

Dieus, si là haut s'enthrône la pitié,

En ma faveur, ores ores qu'on jette

Du feu vangeur la meurtrière sagette,

4 Pour d'un mauvais punir la mauvaistié,

Qui seul m'espic, et seul mon amitié

Va détraquant, lors que la nuit segrette.

Et mon ardeur honteusement discrette,

8 Guident mes pas où matent ma Moitié.

Accablés, Dieus, d'une juste tempeste

L'œil espion de sa parjure teste,

1 1 Dont le regard toutes les nuis me suit ;

Ou lui donnés l'aveugle destinée

Qui aveugla le malheureus Phinée,

14 Pour ne voir rien qu'une éternelle nuit.

MURET

Dieus si la haut.) 11 maudit un qui lui faisant le guet, l'empéchoit d'aler de

nuit vers sa dame. Détraquant.) Desvoiant. Phinée.) J'en ai desja raconté la

fable [XV].

BIBLIOGRAPHIE

Amours. 1352, 60; 1333, 160; — 1367. I, 70 b ; 1371,-2, 170; 1378, 377;

[240] VARIANTES : 1. Texte.

1. D. si au ciel demeure la p. 1367. 1571,-2. 1378. 1387. 1392.

2. En ma f. que maintenant on j. 1571. 1578. 1387. 10. L'o. e. de si maudite t. 1378. 1587.

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