‹ Les Amours de P. de Ronsard VandomoisChapitre 417 sur 446 · CXL VII · texte numérisé non relu

CXL VII

APPENDICE BIBLIOGRAPHIQUE

P. En aultre part les deux flambeaux de celle cxlviii

63 Si tu ne veulx les astres despiter cxLix

Entre mes bras qu'ores ores n'arriue cl

6i Que tout par tout dorenauant se mue cli

Lune à l'œil brun, la dame aux noyrs cheuaulx cm

65 Vne diuerse amoureuse langueur CLiii Puis que cet œil qui fidèlement baille CLiiii

66 Comme le chault ou dedans Erymanthe clv De soingz mordentz & de soucis diuers CLVi

67 De ceste douce et fielleuse pasture clvii Que laschement vous me trompez mes yeulx clviii

68 En ma douleur, las chetif, ie me plais clix Or que luppin epoint de sa semence clx

69 Ayant par mort mon cuœur desalié [24il Puissé-ie auoir ceste Fére aussi viue clxi

70 Contre le ciel mon cuœur estoit rebelle clxii Voyci le boys, que ma sainte Angelette CLXiii

71 Saincte Gastine heureuse secrétaire clxv En ce pandant que tu frappes au but clxvi

72 Quel bien auray-ie après auoir esté CLXVii Puis que ie n'ay pour faire ma retraitte CLXViii

73 Hâ, Belacueil, que ta doulce paroUe CLXix En escrimant vn Démon m'eslança clxx

74 Tousiours des bois la syme n'est chargée clxxi le veus brusler pour m'en voler aux cieux CLxxii

75 Ce fol penser pour s'en voler plus hault clxxui Or que le ciel, or que la terre est pleine CLXXiiii

76 le ne suis point, Muses, acoustumé clxxv Ny les desdaingz d'vne Nymphe si belle clxxvi

77 Dedans le lit ou mal sain ie repose clxxvii 0 traiz fichez dans le but de mon ame cLXxviii

78 Las, force m'est qu'en brullant ie me taise CLXXix

P. Tousiours l'erreur, qui séduit les Menades

79 Amour & Mars sont presque d'vne sorte lamais au cuœur ne sera que ie n'aj'e

80 Au cuœur dun val, ou deux ombrages sont Veufue maison des beaulx yeulx de Madame

81 Puis qu'auiourd'huy pour me donner confort le m'assuroy qu'au changement des cieulx

82 Seconde Aglaure, aduienne que l'Enuie En nul endroyt, comme a chanté Virgile

83 Son chef est d'or, son front est vn tableau Moins que deuant m'agitoit le vouloyr

84 Bien que les champz, le fleuues, & les lieux Il faisoit chault, & le somme coulant

83 Ces flotz iunieaulx de laict bien espoissi

Quelle langueur ce beau front deshonore ?

86 D'vn Ocëan qui nostre iour limite

Au plus profond de ma poytrine morte

87 Ren moy mon cuœur, ren moy mon cuœur pillarde Quand le grand œil dans les iumeaux arriue

88 Les vers d'Homère entreleuz d'auanture Fauche, Garçon, d'vne main pilleresse

89 Vn sot Vulcan ma Cyprine faschoit

Mon dieu, quel deuil, & quelles larmes sainctes

90 Le feu iumeau de Madame brusloit Celui qui fit le monde façonné

91 Que Gastine ait tout le chef iaunissant leune Herculin, qui des le ventre sainct

92 Comme on souloit si plus on ne me blasme Braue Aquilon, horreur de la Scythie

93 Sœur de Paris la fille au roy d'Asie L'or crespelu, que d'autant plus i'honore

94 Si blond, si beau, comme est vne toyson

CLXXXIIl

CLXXXIIII

CLxxxvn

CLXXXVIII

ce

CCIU

[242] [243] ccvu

ce VIII

cexiii

APPENDICE BIBLIOGRAPHIQUE

D'vne vapeur enclose soubz la terre P. 95 Si hors du cep où ie suis arresté

Veu la douleur qui doulcement me lime 96 lalloy rouUant ces larmes de mes yeulx

Fin des Sonetz.

Chanson, *Las, ie neusse iamais pensé

Amourette. 'Petite Nymphe folastre

loach. du Bellay Angeuin. coelo mvsa beat.

CCXXVIII

Le siècle d'or qui pour se redorer p. XLViii

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