MADRIGAL
*Que maudit soit le mirouer cjui vous mire p. 269
16i Que n'ay-ie, Amour, cette Fere aussi viue clxi
164 Contre le ciel mon cœur estoit rebelle CLXii
1 63 Voicy le bois, que ma sainte Angelette cLxm
166 Certes mon œil fut trop auantureux clxiui
167 Sainte Gastine, ô douce secrétaire clxv
168 Pendant, Baif, que tu frappes au but clxvi
169 Quel bien auray-ie après auoir esté clxvii
170 Puis que ie n'ay pour faire ma retraite clxvhi
171 Hà Bekicueil, que ta douce parolle CLXix
172 Tousiours des bois la cyme n'est charg'ée CLXxi
173 le veux brusler pour m'en-voler aux cieux CLXxn 17i Mon fol penser pour s'en-voler plus haut CLXxiii 173 Or' que le ciel, or' que la terre est pleine CLXXini 173 le ne suis point, Muses, accoustumé clxxv
176 Ny les desdains d'vne Nymphe si belle clxxvi
177 0 traits fichez iusqu'au fond de mon ame clxxvih
1 78 En me bruslant il fault que ie me taise CLxxix
179 Amour et Mars sont presque d'vne sorte clxxx
180 lamais au cœur ne sera que ie n'aye CLXXXi
180 Seul ie me deuls, et nul ne peut sçavoir CLxxxii
181 Au fond d'un val esmaillé tout au rond clxxxih
182 Je sens portraits dedans ma souuenance ccxvi
183 Puis qu'auiourd'huy pour me donner confort clxxx v
184 le m'asseuroy qu'au changement des cieux CLXXXVi 183 Méchante Aglaure, ame pleine d'enuie clxxxvii 186 En nul endroit, comme a chanté Virgile CLXxxviii
P. 187 Son chef est d'or, son front est un tableau CLXXXix
188 Tousiours Terreur qui séduit les Menades cxc
189 Bien que les champs, les fleuues et les lieux cxci
190 II faisoit chaud, et le sonine coulant cxcii
191 Ces flots iumeaux de laict bien espoissi cxciii
192 Quelle langueur ce beau front des-honore? cxcim
193 Du bord d'Espagne, où le iour se limite cxcv
194 Au plus profond de ma poitrine morte cxcvt
194 Ren moy mon cœur, ren moy mon cœur, mignarde cxcvii
1 95 Quand le grand œil dans les Iumeaux arriue cxcviii
196 Page suy moy : par l'herbe plus espesse cxcix
197 Amour, que i'aime à baiser les beaux yeux ccxviii
197 Les vers d'Homère entre-leus d'auenture ce