MADRIGAL
*Vn sot Vulcan ma Cyprine fachoit CCI
199 Amour, quel dueil, et quelles larmes feintes ccii
200 Le feu iumeau de ma Dame brusloit cciii
201 Celuy qui fîst le monde façonné CCiui
202 Le doux Sommeil qui toute chose appaise ccv
202 Comme on souloit si plus on ne me blasme ccvii
203 Fier Aquilon horreur de la Sc^thie ccviii
204 Sœur de Paris, la fille au Roy d'Asie CCix
205 L'or crespelu que d'autant plus i'honore ccx
206 L'homme a la teste ou de plomb ou de bois ccxi
206 Auec les fleurs et les boutons esclos ccxii
207 Si blond si beau, comme est vne toison ccxiii
208 D'vne vapeur naissante de la terre ccxiiii
209 le suis plus aise en mon cœur que les Dieux ccxv
210 De ses maris, l'industrieuse Heleine ccxvii
211 L'arc qui commande aux plus braues gendarmes ccxix
211 Cet œil qui fait qu'au monde ie me plais ccxx
212 Depuis le iour que captif ie souspire ccxxi
APPENDICE BIBLIOGRAPHIQUE
P. 213 Quand ie te voy discourant à par-toy ccxxii
213 De veine en veine, et d'artère en artère ccxxiii
214 Que dites-vous, que faites vous mig-nonne? ccxxiiii
215 Mets en oublj', Dieu des herbes puissant ccxxv
216 Bien que ton trait. Amour, soit rigoureux ccxxvi
216 Si hors du cep où ie suis arresté ccxxvii
217 Veu la douleur, qui doucement me lime ccxxviii
218 Le leu, la Gace, et les Frères iumeaux ccxxix
219 BAISER. *Quand hors de tes lèvres décloses p. 3o3