‹ Les Amours de P. de Ronsard VandomoisChapitre 78 sur 446 · Par une fièvre autant aigre qued · texte numérisé non relu

Par une fièvre autant aigre qued

Doux est son ris, et sa voix qui me pousse L'ame du corps, qui s'enfuit lentement Devant son luth touché mignardement, 8 Chantant mes vers animez de son pouce.

Telle douceur de sa voix coule en l'air. Qu'on ne sçauroit sans l'entendre parler, 11 Sçavoir comment le plaisir nous appelle.

Sans louyr, dis-je, Amour mesme enchanter, Doucement rire, et doucement chanter, 14 Et moy mourir doucement auprès d'elle.

[XXXVIII) VARIANTES : 1. Texte.

6. L'a. du c, pour errer 1. 1532. 1353. 6. L'a. du c. q. s'en fuit hautement 1367.

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