Les amours de Psyché et de Cupidon, avec le poëme d'Adonis
Petit papier fin d’Essone,' imprimé en Nivôse an XII , sur t2p4 clichés, ou pages fixes de métal à cai-actères saillants, estampées à chaud par la chute d’une forte planche en creux.
La planche matxlce en otage depuis nn siècle n’étoit d’abord qn’une masse de terre argileuse, et en dernier lien de plomb, creusée par l’enfoncement simultané d’on texte mobile en caractères d’imprimerie. Or, chacun de ces caractères n’étant que le produit d’une fonte dans sa matrice particulière frappée par un poinçon , il est évident que la forme du relief primitif, gravée sn'r^ acier avec une justesse extrême, passoit par trois empreintes in>
' termédiaires avant d’être exprimée sur le cliché.
Notre procédé en matrices àcaractère isolé n’admet qu’une seule ■ empreinte préparatoire , Iqui n’altère jamais la pureté du poinçon ftrigioal. Ou’on se figure des types mobiles de cuivre, séparément frappés EH CAEUA par l’acier prototype^ et les assembler ce sera obtenir une denos matrices paglnalres. Onvoitqnece stéréotypage, simple comme la typographie usuelle, n’en diffère que par le sens inverse de ses caractères, 'dont Tunique usage ett d’estamper le relief de la page fixe, qui doit porter l’encre sur le papier.
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