SCENE
les mêmes, LE COMTE FRÉDÉRIC, entrant, donnant le bras à la PHOEDÉE, suivi d'HORTENSIUS,
son gouverneur , de Seigneurs et de Dames, phoekée AU! monseigneur' cette fêle foraine, Dans votre pare; mais c'est charmant'
Oui, sous vos pas, ma belle reine, Je voudrais un plaisir nouveau pour chaque instant.
horte!msius bas à Frédéric Vrai Dieu! nous enfaisoaS, pour une cantatrice, Assez, je crois w mon honneur!
Frédéric de même
Ah! pour elle, -quelle injusiice' Voyei, que de beauté, mou rage gouverneur!
PHOEBÉE Mais la nuit de son ombre épaisse Va bientôt couvrir ces braquets.
Frédéric à Phœbftî La nuit, plus que le jour, pour nous a des attrait-! Les plaisirs, les amours, sont ses beureux sujets!
PHOEBÊE Premier Couplet De la nuit je suis h déesse!
J'aime son ombre et sa paresse.
Quand le jour fuit, On parle mieux de tendresse A la nuit!
TOUS ENSEMBLE Douée nuit, Ion ombre Donne à notre cœur, Sitôt qu'il fait sombre, Amour et bonbeur!
PHOEBÉE
Deuxième Couplet La nuit, la beauté moins timide.
Suit sans bruit l'amant qui la guide,
L'amour sourit!
Car le plus sage est bien perfide A la nuit!
TOUS ENSEMBLE Douce nuit, ton ombre, etc.
Frédéric à la Phœbée Et, maintenant, venez, ma reine, Visiter mes jardins et ce riche palais, Dont vous êtes la souveraine Par mon amour cl vos attraits!
[Frédéric offre son bras a la Pliœbée, suivie des dames et des Seigneurs, et traverse le parc uu milieu des danseurs
et îles marchands forains, qui recommencent leurs appels.)