HUA
C'est lui!
FRÉDÉRIC
Dites-moi! les avez-vous trouvés?
I10RTENSILS
Quoi donc?
FRÉDÉRIC
Le flacon, révantait, le mouchoir de nolrebelIePliœbée! qu'elle a perdus, égarés, au milieu de la fête.
VILLE DE BRUXELLES - STAP BRUS^ archives - .Arciaiet
H0RTEIVS11S
Par exemple! esl-ce que je voudrais toucher à de pareils objets! souiller ainsi mes chastes mains! lilia à Frédéric. Monseigneur!
FRÉDÉRIC
Quelle est celte jeune fille?
LILIA
Monseigneur ne me reconnaît pas ... Après ça, nous étions si jeunes, lui etnoi, quand nous passions no* journées ensemble; auprès de ma bonne mère, sa nourrice-
FRÉDÉRIC
Tliérésine! Lilia! ma sœur de lait!
TnERÉSIXE
Vous vous souvenez de nous?
FRÉDÉRIC
Si je m'en souviens? ma bonne nourrice, qui m'a tenu lieu de mère! qui m'a élevé dans ce vieux manoir! et ma joli sœur! frais boulon de roser et maintenant la plus belle des fleurs!
THÉRÉS1NE
Ah! monseigneur! de pareils romplimens à une pauvre fille!
noRTEKSius à part, à Lilia Ne le croyez pas! il en dit autant à toutes les femmes!
Frédéric la regardant Mais c'est qu'elle est charmante! adorable!
HORTENSIUS
Quand je disais! voilà le volcan parti!
Frédéric prenant Hortensius à part
Hortensius! mon cher gouverneur! rendez-moi leservice d'aller vous promener un peu! là-bas! dans celle sombre allée!
HORTEINSIUS
Commenl! il m'envoie promener!
El si vous voyez venir quelqu'un de ce côléî ia Phœbé, pur exemple...
HORTENS1US
Je lui dirai que vous êtes ici?
FRÉDÉRIC
Au contraire ! vous me préviendrez de son arrivée.
HORTENSIL'S
Mais je ne sais si ma dignité de savant et de gouverneur!
fkédéric riant
Précisément! comme gouverneur vous devez veiller sur moi! c'est de la logique!
HORTKISSIUS
La logique! au fait! c'est moi qui la lui ai montrée! mais voilà la première fois qu'il s'en souvient.