‹ Les amours du diable, opéra-féerie en quatre actes, neuf tableauxChapitre 3 sur 48 · THÉRÉSINE · texte numérisé non relu

THÉRÉSINE

Avec une noble société?

I10RTENSIUS

Avec une foule de mauvais sujets de ses amis... les maîtresses de ses amis... et sa maîtresse à lui! une coquette! une folle! une comédienne!

LILIA

Sa maîtresse!

HORTKNSIU8

Une adroite créature!... qui croquera notre dernier château en quelques bouchées! et nous rendra bientôt plus pauvres que le dernier de nos vassaux! lilia avec effroi

Est-il possible?

HORTENSIUS

Et ça ne lardera pas! avec les repas, les fêtes! les cadeaux et ie jeu! où nous perdons toujours?

LILIA

Vous jouez aussi?

IIORTENSIIS

Moi? pas du tout! c'est lui, le comte, mon élève! mais

je suis tellement identifié à sa noble personnequejedis: Notre château! notre bourse! II n'y a que : notre maîtresse! que je ne dirai jamais! car j'aimerais mieux me donner au dîable, comme l'un des ancêtres du comte... qu'à celte femme là.

lilia vivement

Ah! monsieur, vous êtes un bien brave homme! uokt£nsius avec ironie

Vous trouvez? Ah! ça, mais je m'admire, de causer là avec des inconnues! des vassales! avec une vilaine! une jolie vilaine, à la vérité! mais n'importe! ça cornpro.net! Allons! rôtirez -vous!

tiiérésihe. Viens, ma fille!

'lilia à Horlensius

Ah! monsieur! laissez-moi parler à M. le comte, je vous prie?

110RTESSIUS

Mais, est ce que je sais où il est, M. le comte? allez l'arracher, si vous pouvez, aux séductions de la Phœbée! vous lui rendrez service! et à moi aussi!

LE> MÊMES, FRÉDÉRIC Frédéric accourant, à Ilortensius Ah! nous voici, mon cher gouverneur!

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